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<title>Une certaine idée de la France</title>
<description>Le blog d'un lycéen de 15 ans attaché à la souveraineté de la France et fidèle aux enseignements du général de Gaulle</description>
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<lastBuildDate>Sun, 29 Nov 2009 18:17:03 +0100</lastBuildDate>
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<copyright>All Rights Reserved</copyright>
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<title>L'impossible dépassant des états</title>
<link>http://unecertaineideedelafrance.hautetfort.com/archive/2009/11/29/l-impossible-depassant-des-etats.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Adrien)</author>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 18:17:03 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;TEXT-ALIGN: left; MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;Tout aura pourtant été mis en oeuvre. D'une propagande presque Stalinienne proclamant la France passée au cynisme implacable de l'économie de marché, de l'assujettissement au «nouvel ordre européen» au perpétuel dénigrement de soi, tout ce que la bien pensance avait de force vive et de matière théorique a été mis à contribution, sans jamais obtenir de réels succès.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;Car même si la France est aujourd'hui provisoirement endormie, elle a tenu bon. Le peuple Français reste viscéralement attaché à sa civilisation et à ses valeurs millénaires. Le peuple Français reste attaché aux figures historiques qui ont fait la France et inlassablement lutté contre le renoncement.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;L'anti-france, le parti de l'étranger, le pays légal, l'oligarchie mondialiste, tous ont subi un échec retentissent dont l'apothéose fut biens sur le 29 mai 2005, quand dans un mythique acte de résistance comparable a l'appel du 18 juin ou à la levée du siège d'Orléans, le peuple de France clama haut et fort que l'histoire devait continuer et la mythologie perdurer.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;Mais le parti de l'étranger n'a pas pour autant rendu les armes et son obstination à faire de la France une clocharde a finalement abouti au funeste traité de Lisbonne. Traité certes désastreux pour la liberté du pays et l'Europe mais qui n'a en rien changé la profondeur et la nature des choses, l'Europe restant ce qu'elle est un ectoplasme théorique et irrationnel et la France une entité métaphysique qui n'a guère cessé d'expliquer le monde.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;Le cadre national reste heureusement indépassable, trois exemples dans l'actualité illustrent à merveille cette réalité.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;L'échec annoncé du sommet de Copenhague&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;Le très contesté réchauffement climatique est censé mettre un therme à l'aventure humaine. On nous assène qu'il nous appartient désormais de «sauver la planète». En science, je suis un parfait inculte, je ne remettrais donc pas en cause cette idée communément admise. Il est cependant frappant de voir que malgré la prétendue importance des enjeux, il est impossible de parvenir à un quelconque accord. Il est impossible de parvenir à un accord car nul volonté ne peut habiter ce genre d'initiative. Elles sont irrationnels car détachés de la réalité de l'histoire. Je prends le paris, ici, que aucun compromis sérieux ne sera trouvé à l'issu de ce sommet. La paix mondial ne peut reposer que sur des nations libres et souveraines défendant leurs intérêts et celles de leur concitoyen, ce sommet ne tient pas compte de cette réalité en se parant de bons sentiments dérisoires sera un échec retentissent et sans doute lourd de conséquence.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;L'impossible régulation financière internationale&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;On nous avait annoncé il n'y a même pas un an, au sommet de Londres, «G20», la fin du laissez faire, un historique changement de cap et l'arrivée d'une tant attendue régulation financière internationale. Le monde était sauvé nous disait on car il allait marcher comme un seul homme et se tenir écarté du nationalisme, du protectionnisme et de tant d'ignominie qui rappelait l'horreur de la guerre. Le brillant économiste Jacques Attali allait même jusqu'à rêver de l'avènement imminent d'un «gouvernement mondial».&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;Festival d'ineptie, de contre vérité et de fantasmes inavoués, ce sommet fut tout un spectacle. De grâce tout cela était et demeure faux. Aucune régulation n'a été mis en place, les politiques de relances ont été au mieux inefficaces, au pire et sens au doute au plus probable, dangereuses et lourdes de conséquences. Rien de sérieux n'a été fait pour la simple et bonne raison que dés le départ le raisonnement était faux. La mondialisation néo-libéral était la première responsable de cette crise et on a choisi de «renforcer la coopération internationale» plutôt que de revenir aux frontières et aux états. Aucune volonté ne peut prendre vie dans ce genre d'initiative condamné à demeurer exclusivement utopique et évanescente.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Les choux de Bruxelles&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;MARGIN-BOTTOM: 0cm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;Le spectacle fut navrant, il y a quelques semaines, une bande de dirigeants qui ne dirigent plus rien, de responsables d'avantages irresponsables se sont réunis pour nommer deux inconnus, dépourvus de charismes et inaptes à incarner quoi que soit. Le premier, dirigeant d'un pays qui n'en est pas un, nommé à la tête d'une union qui n'en est pas une et la deuxième citoyenne du pays le plus soumis au grand large en Europe, censé incarner la voix d'une Europe forte et indépendante. C'est là le bout de la logique européenne, berner les peuples avec des velléités d'impédance et destin commun pour mieux les vendre au grand large. Si aucune personnalité n'a réussi à emmarger c'est bien parce que l'Europe reste une vue de l'esprit que personne ne peut incarner et qu'aucune inspiration ne peut habiter. Plutôt que d'en espérer quoi que soit, nous serions bien inspirés de revenir à nos fondamentaux, ceux qui dictent à la France d'être indépendante et de conserver sa capacité à être une des premières, si ce n'est la première, puissance mondial. La France ne peut être la France sans grandeur disait un certain général, prophétie devenue aujourd'hui réalité, la France n'est plus la France, elle ne pourra le redevenir sans le pouvoir du miracle et la force du glaive.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Identité national 3/3 : Ne laissons pas mourir la France</title>
<link>http://unecertaineideedelafrance.hautetfort.com/archive/2009/11/22/ne-laissons-pas-mourir-la-france.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Adrien)</author>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 03:16:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;Il aura suffit de quelques jours pour que le grand débat sur l'identité national échappe au gouvernement, preuve si il n'en est du bien fondé de cette initiative calculé et de l'intérêt nous, heureux plébéiens portons à ces questions. Car cela faisait longtemps que nos maîtres censeurs feignaient de ne pas entendre les cris sourds du pays dont le viol incessant empêchait toute espoir et toute ambition collective.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Non content de retirer à ce gouvernement le monopole du thème de la nation, le bon peuple de France et de Navarre offrit un sérieux revers aux perroquets de la nauséabonde doxa qui avaient pris l'habitude de siffler la fin la des grandes nations et annonçant chaque jour que dieu fait l'avènement d'un très théorique gouvernement mondial, européen ou supranational que nul autre volonté que celle d'argent ne pourra jamais habiter. J'ai longuement traité l'aspect théorique et historique de la chose, j'aimerais aujourd'hui clore mon humble contribution que je posterais sur le site du ministre par de la politique plus réelle et plus concrète.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Pour sauver la patrie, retrouvons l'autorité&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Si comme le disait le général, «La France vient du fond des âges», il appartient aujourd'hui au peuple Français de se montrer digne de cet héritage millénaire, aujourd'hui malade.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Notre grandeur fut d'avoir défendu depuis le début notre terre jusqu'à y laisser notre sang et tout ce que nous avions de beau et cher. Cette France qui vient du fond des ages est aujourd'hui hélas habité par des gens auxquels il manque tout, de l'audace à la fierté, de l'espoir au courage et la lucidité à l'honneur. Nous avons perdu la fierté d'être français, l'audace de le proclamer et l'espoir que cela nous procurait. Nous sommes tous soumis à ces travers qui sont des syndromes de notre époque. J'ai beaucoup parlé de la crise identitaire et des problèmes liés à l'immigration, je ne m'y attarderais pas davantage aujourd'hui car aux problèmes d'identités il faut ajouter ceux d'autorités.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Sur tout les plans &lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;l'autorité nous fait désormais défaut. Sur le plain politique, économique, social et même dans la sphère privé. sur le plan économique, aucune politique industriel, économique, budgétaire ne relève désormais de décisions nationales. Ces compétences sont soit détenus par des gnomes pommés entre la Flandre et la Wallonnie, soit par le grand capital qui use et abuse du chantage et du «dumping», soit par des banques centrales folles qui obéissent à des dogmes destructeurs et dont on devrait pendre tout les dirigeants haut et court sans que cela ne dérange personne. Dans la sphère publique, le politique a aussi perdu toute autorité et tout sérieux. Il suffit que quelques branleurs descendent dans la rue et réclament le retrais d'un projet de loi pour que nos braves ministres renoncent à une réforme qu'ils jugeaient la veille indispensables. Dans la sphère privé, tout les piliers d'autorités sur lesquels reposaient les institutions sociales et les moeurs traditionnelles sont réduis à néant, le journaliste Eric Zemmour, dans son livre «le premier sex», l'a très bien dit, l'autorité du père, la famille.. n'existent plus et c'est tout le quotidien qui en est bouleversé. La force, la virilité et donc l'autorité du pouvoir politique qui appartient par nature aux hommes est réduit à néant. Je n'ais pas tellement eu le temps d'écrire cette semaine, j'écris cet article relativement tard, j'ai donc bien du mal à creuser le sujet, je vous recommande juste la lecteur de cet excellent livre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;Notre pays est confronté à deux crises qui sont dépendantes l'une de l'autre, une crise d'identité et une crise d'autorité. Elles mériteraient toutes deux des pages et des pages car tout les problèmes majeurs que nous traversons sont liés à ces problèmes majeurs. Pour restaurer la fierté d'être français, mais il n'y aura pas de restauration national possible sans autorité et il n'y aura pas d'autorité sans un charismatique Bonaparte ou un talentueux Charles De Gaulle pour taper du point sur la table et pour rendre la souveraineté aux entités légitimes, c'est à dire aux nations. Aucune espérance, aucun avenir ne nous sera permis sans un nouvel homme providentiel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;La rhétorique d''Henri Guaino ne laissera personne dupe&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Nous avons assisté il y a quelque semaines à un excellent discours du président de la république consacré à l'identité national. Discours probablement écris par l'incroyable Henri Guaino et prononcé par un président qui n'a pas perdu en charisme. Discours rempli de référence historiques et fruit d'une rhétorique dans laquelle je me reconnaissais évidement. Mais l'imposture Sarkozyste ne m'a jamais laissé dupe et je sais que de toute façon quelque soit la qualité des discours et la beauté du langage Sarkozy ne changera pas, il reste pour moi le promoteur du funeste traité de Lisbonne établissant la suzernaieté européenne, il reste un féroce néo-conservateur, il demeure un être abject, inculte et presque illettré mais il est aussi il faut le dire un leur. Pendant qu'il s'agite sur toute les chaînes de télévision et les radios il asphyxie le débat publique et prive la plèbe d'un temps de réflexion et de calme qui lui permettrait de s'interroger sur la réalité de la situation du pays et sur l'entendu du merdier dans lequel nous sommes plongés. Nous sommes tous dans ce cas, même avec la meilleur volonté du monde, nous ne pouvons pas digérer le torrent d'informations et d'annonces qui se déversent chaque jours et comme il n'y a pas d'opposition, de nombreuses choses se font sans que personne ne&amp;nbsp; puisse crier au loup. Puisque pour une foie la parole nous est donné, mobilisons nous, relayons la bonne pensée, la vraie pensée national, gaulliste et républicaine sur les blog, les forums.. et faisons leur comprendre que jamais le peuple français n'acceptera le sabordage.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Je clos ma série d'articles sur l'identité nationale, je reparlerais biens sur de sujets comme la crise identitaire, le déficit d'autorité, l'impuissance publique ou tout simplement la France. Mon prochain article sera «Quelle opposition face à Sarkozy ?».&lt;/p&gt;
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<title>Identié national 2/3: Fière d'être Français</title>
<link>http://unecertaineideedelafrance.hautetfort.com/archive/2009/11/08/fier-d-etre-francais.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Adrien)</author>
<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 21:18:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Opportunément lancé à quelques mois d'élections régionales annoncé comme périlleuses pour la majorité, le débat sur l'identité national est bien évidement un débat politique. Mais le fait que ce débat soit à visé électoral n'interdit pas de se pencher sur cette question qui reste pour beaucoup une préoccupation majeur. J'ai la semaine dernière tenté de décrire ce qui menace l'identité française, je tenterais aujourd'hui d'en donner une définition.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Je tiendrai à rappeler que le peuple français est qu'on le veuille ou non de race blanche, de tradition catholique et de culture européenne et grequo-latine. Cependant comme le disait Jacques Bainville, «le peuple français est un composé, ce n'est pas une race, c'est une nation». La France n'est ni une race, ni une ethnie, elle a été en partie forgé par l'immigration, le droit au sol est donc un pilier de l'identité française. Les français ne sont pas uni par le sang mais par ce qu'on appelle l'identité national, ce n'est donc ni un gros mot ni un retour au Pétainisme le plus nauséabond, c'est simplement la façon dont toute société fonctionne.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Je teindrais aussi à m'opposer à cette ineptie qui tendrait à confondre identité national et valeur de la république. La France ne se limite pas à deux siècles et à trois mots, liberté égalité fraternité, ce serait folie que de le penser.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;La France a existé bien avant la révolution, elle a été faite par des rois chrétiens, l'oeuvre Française est une continuité. Bien que cela n'ait plus tellement de sens de souhaiter le retour de la monarchie, il est important de connaître notre histoire, nos racines pour mieux savoir qui nous sommes et être respecté. La république ne doit pas être compris comme une rupture. Elle est avant tout une forme plus moderne d'état centralisateur et de volonté populaire marqué par notre héritage monarchique et chrétien. Marc Bloch disait très justement : «qui n'a pas vibré au sacre de Reims et sous le soleil de Valmy ne pourra jamais rien comprendre à la France». Peguy disait aussi que la république était la quatrième dynastie qui a régné sur la France.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Aujourd'hui la vraie question n'est pas qu'est ce qu'être français mais, qu'est ce qui uni les français. C'est pour contribuer, à mon niveau, à répondre à cette grand problématique que j'ai identifié les grands piliers sur lesquels reposent la France depuis sa fondation.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;L'indépendance. La tentation de se donner à une puissance étrangère et impérial existe et menace la France depuis sa fondation. L'opposition entre partit de l'étranger et partit national est un des principaux clivages français. Ce clivage traverse l'histoire de France, il fut mis en évidence à de nombreuses occasions, lors de la guerre de cent ans, de la seconde guerre mondial. Il oppose encore aujourd'hui les partisans d'une France libre et souveraine et les tenants d'une Europe fédéral. Si l'indépendance n'a jamais été acquise, elle n'en reste pas moins une véritable passion Française. La souveraineté de la France et est le pilier, sans doute le plus important mais qui est hélas loin d'être un acquis.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;L'autorité de l'état. L'oeuvre majeur des rois de France qui fut jusqu'à la funeste loi de 1981 poursuivi par la république était la création d'un état fort et centralisateur. Un état qui a probablement broyé des identités mais dont l'autorité et la bienveillance assurait paix, justice, prospérité et espérance pour les citoyens français. L'état centralisateur que l'on caricature comme&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;une institution jacobine (therme presque péjoratif), bureaucratique et profondément inhumaine est en fait tout le contraire, l'état Français est garant de liberté et de démocratie. Comment voulez vous que l'on nous respecte si les institutions de notre état, la police, la justice, l'école... sont sans cesse moqués et décriés par les émissions bien-pensantes comme les guignols de l'info par exemple. Le modèle social français est aussi indispensables dans un état fort et souverain. Même si il est contestable sous certains aspects, il donne à la nation une vocation politique (fraternité, solidarité) mais il donne aussi une force à cette construction qui ne serait sans cela qu'un ectoplasme fragile et sans profondeur. Revenir sur notre modèle social serait pure folie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;La res publica. La chose publique a toujours eu une place centrale en France que ce soit sous la monarchie ou la république. Les assemblés ont toujours éxisté en France, la monarchie capetienne a pendant longtemps été une monarchie éléctive, les assemblés ont d'ailleurs toujours éxisté. Cet équilibre a été rompu à partir du moment où l'absolutisme a été installé au détriment de tout contre pouvoir. Ce n'est que mon avis mais en déclarant «l'état c'est moi», le roi soleil a porté atteinte à la n n politique, au sens noble du therme, en limitant la vie publique à sa seul personne. C'est cette rupture qui a amené la révolution.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;La laïcité et le christianisme. En France et en Europe il n'aurait pu y avoir de laïcité si la civilisation n'avait été baigné dans le christianisme. Jésus lui même posait les bases de la laïcité en demandant de rendre à césar ce qui est à césar et à dieu ce qui est à dieu. Même lorsque le pouvoir et l'Église étaient très liés, cette supériorité du temporel sur le spirituel dans la vie publique ne nous a jamais quitté. Cependant le fait que la France et la laïcité soient indissociables n'empêche pas de dire qu'il n'y aurait pas eu de France sans christianisme, la religion chrétienne a joué un grand rôle dans la fondation de la France. La France est d'ailleurs née d'un baptême, celui de Clovis le premier français. On ne parle pas de «miracle franc» par hasard. On voit bien que l'histoire de france est habité par une forme de spiritualité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Le projet politique. Liberté, égalité fraternité. Je ne pense pas que ces mots soient des mots creux et sans consistances. Je pense qu'ils sont aussi le fruit d'un héritage millénaire. Cette devise, nous la devons d'abord et surtout au christianisme. J'ai dit plus haut que les français n'étaient pas unis par le sang mais par la politique. La France est bien singulière, elle résume à elle seul le combat de l'homme. Cela serait long et malaisé à expliquer mais il y a assurément quelque chose de libérateur dans la langue et le projet français.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;La langue. Chaque peuple est avant tout uni par la langue. La langue de Hugo, de Racine, de Voltaire, de Montesquieu est sans doute la plus belle des langues. Elle était un des facteurs d'union national. L'histoire et la langue française étaient correctement enseigné du temps où il y avait une éducation national. Aujourd'hui, il suffit d'écouter les professeurs de lettre ayant la tête sur les épaules pour mesurer l'échec de l'école version mai-68. On enseigne une langue uniformisé, aseptisé, truffé de mots anglais et avec des méthodes foireuses. Nous avons une langue décadente, parlé d'une façon déplorable dans les banlieues par exemple et qui n'ait plus enseigné à l'école. On dit que l'appauvrissement d'une langue correspond à la décadence d'une civilisations.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;L'assimilation. Si la France a été forgé en partit par l'immigration cela ne s'est pas fait tout seul. Il a fallut que les arrivant se débarrassent de leur culture, de leur tradition et oublient leurs origines pour devenir citoyen à part entière. C'est ce qu'on appelait le modèle français d'assimilation que l'on a cru intelligent d'abandonner parce que cela devait certainement être inhumain de proposer aux immigrés arrivant la civilisation et la langue française. Aujourd'hui notre pays est menacé d'éclatement. Les historiens savent qu'il n'y a guerre de place que pour une identité dans une nation. Lorsque deux identités se rencontrent l'une finit par avaler l'autre. Je prendrais juste l'exemple des barbares qui, une fois l'empire effondré ont adopté la culture romaine.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;La citoyenneté. Je ne m'attarderais pas trop sur ce point tant il paraît évident. La citoyenneté( droit de vote) et la nationalité sont liés. Il faut être citoyen, national pour participer à la vie de la cité, on ne peut pas envisager la France autrement. Aujourd'hui ce principe de citoyenneté est remis en cause par le droit de vote des étrangers par exemple qui est une bien étrange manière d'envisager la démocratie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Je pense ma démonstration assez complète. J'ai tenté de prouver grâce à l'histoire que nous avons tendance à négliger que la France n'était pas une nation ordinaire. J'aurais pu rajouter à ces piliers l'universalisme qui n'est pas aisé de définir mais qui est je le pense d'une brûlante actualité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Aujourd'hui où l'oeuvre Française est remise en question par une évolution du monde incontrôlé, nous devons nous rendre compte de l'importance que doit reprendre la France pour remettre un certain ordre dans cette bien étrange «communauté national». Nous devons avoir une exigence de respect mais nous ne pouvons prétendre à rien si nous ne savons pas qui nous sommes et d'où nous venons. La grandeur de notre civilisation, la beauté de notre patrimoine, la richesse de notre langue,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;C'est pour toute ces raisons et beaucoup d'autres que oui, je suis fier d'être français.&lt;/p&gt;
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<title>Identité national 1/3 : Les origines de la crise identitaire</title>
<link>http://unecertaineideedelafrance.hautetfort.com/archive/2009/11/02/les-origines-de-la-crise-identitaire.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Adrien)</author>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 01:48:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: left; margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Alors que notre pays se fracture en silence, alors que notre nation est chaque jour violement mise à mal, alors que les piliers qui faisaient jadis la force de notre état s'effondrent les uns après les autres, il était plus que temps d'ouvrir ce grand et salutaire débat sur le sujet central de notre siècle, la mère de toute nos batailles, la première de nos querelles, notre belle nation, la France.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;L'alliance funeste de l'idéologie pseudo humaniste et de l'économie de marché la plus rude est parvenue aujourd'hui à établir un monde uniformisé, dangereux, absurde et sans saveur. L'idéologie tentait de faire de la nation une entité&amp;nbsp;marqué par le fascisme, le replis sur soi et la xenophobie qui devait le plus vite possible disparaître. Le doux marché voulait profiter de cette nouvelle conformisation de la pensée pour abolir nos frontières et faire du monde un&amp;nbsp;marché uniforme et sans barrières.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Cette idéologie s'est exprimée sous différends aspects.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Mépris du peuple d'une part, ce peuple présenté comme&amp;nbsp; beauf, de sale, raciste dont quiconque tendrait à s'en réclamer serait un affreux poujadisme nostalgique du troisième reich.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;D'autres parts, le concept de nation, de nationalité, de citoyenneté fut traîné dans la boue, salit, maudit par nos élites bien pensantes. La nation rappelait le nationalisme et le nationalisme rappelait l'horreur de la guerre , d'où l'urgence pour eux d'en finir avec ces entités nauséabondes pour livrer la france dans les fillets de la mondialisation et d'une &quot;Europe fédéral&quot; où nul volonté ne peut prendre vie.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;D'autres parts l'abandon du modèle français d'assimilation au nom de la tolérance, de la lutte contre les discriminations et du droit à la différence... Erreur historique et lourde de conséquence sur laquelle il sera sans doute bien difficile de revenir. La république n'était plus une et indivisible mais un conglomérat d'identité et de communauté n'ayant&amp;nbsp;aucune aspiration&amp;nbsp;à vivre ensemble. Cet abandon du modèle français d'assimilation fut aggravé par une immigration massive et incontrôlé. Je suis un disciple de Jacques Bainville je crois que le droit du sol est une composante charnelle de l'identité Française. L'historien de l'action française commençait d'ailleurs son oeuvre ainsi : «le peuple français est un composé, c'est mieux qu'une race c'est une nation». A cette volonté de faire vivre des gens diverses ensemble dans l'unité, l'uniformité et l'idéal national devenu républicain, nous avons préféré un modèle d'intégration qui s'épuise à ravager la France. Nous n'avons pas fini de le regretter.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Enfin, dernière cause de notre crise identitaire (sans doute la cause majeur), la substitution de notre identité national à deux nouvelles ientités, regional et européene, deux identités qui dénués de sens. Au lieu d'unir un peuple autour d'une culture, d'une langue, d'un art de vivre, d'un modèle de société commun nous avons choisi de forcer des peuples à s'unir autour d'une lubie, la construction européenne. C'est à cet illusoire «peuple européen» que notre super classe économique a signifié la fin des nations souveraines et libres pour inventer une forme bien étrange de citoyenneté. Nos belles nations européennes,&amp;nbsp;emprein de spiritualité&amp;nbsp;et d'intemporalié ont été jeté entre le marteau et l'enclume, la région et L'Europe, la nouvelle macro-identité et de la vieille micro-identité.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Mais une question se pose alors d'elle même, pourquoi un tel carnage? Je pense que les raisons de ce massacre ne sont un mystère pour personne, elles sont économiques. L'abolition des frontières amènera l'avènement du doux marché. Le mal est déjà fait d'ailleurs. Il appartient désormais aux gens de bonne foie et de conviction de réagir, amré par l'energie du desespor.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;C'est à la suite du lancement de ce débat sur l'identité national, que j'ai décidé de me soumettre à cette exercice. Les questions identitaire me passionnent, elles sont je le pense central. Je poursuivrais mon analyse en donnant mon petit avis sur cette question charnelle et complexe&amp;nbsp; : «qu'est ce qu'être français». Je donnerais ma définition de l'identité national et je poursuivrais mon analyse sur les raisons de cette crise. Dans un autre article je tenterais de trouver des moyens de réaction à cette crise. Je compte sur vous pour alimenter ce débat.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Parallèlement je viens de lancer avec un ami ayant un coeur plutôt à gauche (ce qui est vous allez me dire la norme pour un être humain) un blog consacré à l'étude de l'histoire. J'écrirais probablement sur la fondation de la France au fil des siècles, ce qui complétera certainement mon analyse.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Mon nouveau Blog d'histoire&lt;/span&gt; : http://loccidentatraverslesages.hautetfort.com/&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Que reste-t-il de l'état de droit ?</title>
<link>http://unecertaineideedelafrance.hautetfort.com/archive/2009/10/24/que-reste-t-il-de-l-etat-de-droit.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Adrien)</author>
<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 14:04:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;L'automne 2009 marquera pour longtemps les esprits. Il aura en à peine un mois vu notre droit bafoué, notre morale d'état violé et notre vieille nation colbertiste devenue une république bananière. Trois affaires résument à elles seules cet automne puant qui restera dans l'histoire comme un affrontement entre deux conceptions de la politique radicalement opposés. Il marquera aussi parallèlement à l'incroyable déchaînement de merde auquel nous venons d'assister , un salutaire retour de la vraie morale dans le débat publique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;L'affaire Clearstream ou le mépris du droit&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Que reproche-t-on au fond à monsieur de Villepin? D'avoir mené une enquête sur des listings qui se sont avérés par la suite être faux. Rien de plus. Que pouvait il faire? Prendre le risque de laisser filer une telle affaire? Il ignorait totalement la manipulation de ces listings. Quiconque a put étudier sérieusement et de façon objective le dossier Clearstream (ce n'est pas mon cas bien sur) peut témoigner que Dominique de Villepin n'a absolument rien à se reprocher. D'autres parts l'inconsolable victime de cette affaire était en tant que ministre de l'intérieur nécessairement au courant.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Une fois de plus notre président a encore été trahi par sa nature profondément abject en qualifiant de coupables celui qu'il voulait il y a peu «pendre à un croc de boucher», pour reprendre sa funeste référence historique. Il a ainsi démontré que oui cette affaire est une affaire d'envergure, oui cette affaire est une affaire d'état mais que non la victime de cette affaire n'est pas Nicolas Sarkozy, la victime est de toute évidence Dominique de Villepin.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;Pour laver la morale d'état, Mitterand doit partir&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Dans un livre remarquablement écrit, Frederic Mitterand a fait le choix de nous livrer ses états d'âmes quand à sa vie pour le moins singulière. Soit, c'est son choix, il aurait du en assumer les conséquences et refuser de prendre la tête du ministere de la culture. Dans chaque état il y a une morale, un code éthique, une dignité, une exigence de respect vis a vis des nations étrangères, et c'est au nom des ces principes fondamentales que jamais Nicolas Sarkozy n'aurait du nommer cet amateur de jeunes thaïlandais revendiqué à la tête de la rue Valois.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Ce livre est empreint de pédophilie, pas une page n'est marquée par une de ses saillies déguellases, ces gosses qui n'aiment pas les hommes mais qui tournent autour d'hôtels, ces jeunes garçons et même son fils dont il dit ne pas avoir choisi le sexe par hasard.. c'est cette description insupportable de sa réalité puante qui habite chaque page du livre. Quand à l'argument qui dénonce l'amalgame entre homosexualité et pédophilie, je le trouve honteux, non content d'avoir violé la morale d'état monsieur Mitterand s'en prend maintenant au concept même de république en utilisant des arguments ouvertement communautariste. Frederic Mitterand a décidément toute sa place dans ce gouvernement.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Même si son combat n'est pas le mien, il faut être reconnaissant envers Marine le Pen d'avoir su avec talent lancer cette salutaire polémique qui est je le crois loin d'être close.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;b&gt;République bananiere ?&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Avant, du temps du général de gaulle, les premiers critères d'attribution des postes étaient la compétence, la qualification, l'expérience... Aujourd'hui il n'en est plus rien. Seuls comptent le piston et le fait d'attirer ou non la lumière. Le cas du prince Jean est emblématique. En plus d'avoir été un des heureux bénéficiaires du népotisme il est de toute évidence doué pour la communication.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Inutile de revenir d'avantage sur ce scandale désormais clos, je me permettrais juste une observation. L'alliance du népotisme et de la transparence, cela s'appelle l'absolutisme. Le fait qu'on ait pu envisager un seul instant de nommer un bac+1 à la tête du plus grand centre d'affaire d'Europe en dit long, très long sur l'évolution de nos moeurs politiques.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;Je ne peux pas croire que ces trois affaires correspondent à des erreurs de communication, de «timing». Je me demande si elles n'obéissent pas à un plan méthodique et apparemment très organisé de destruction de l'état de ses institutions. La justice a été une fois de plus sévèrement attaqué, la morale d'état, il n'en reste plus rien, sans parler bongoisation du pouvoir. Réfléchissons cinq minutes : plus d'état, plus de frontières, plus de frontières, plus d'obstacle au marché... Il apparaît comme évident que derrière ces trois scandales il y a la main de l'argent et du néoliberalisme. Nous ne sommes décidément pas tiré d'affaires.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Terminons la révolution française</title>
<link>http://unecertaineideedelafrance.hautetfort.com/archive/2009/10/10/terminons-la-revolution-francaise.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Adrien)</author>
<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 01:05:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ce petit pays celtique marqué par mille ans de lutte et de résistance vient donc de céder aux forces oligarchiques et semble il surnaturel. Comme je l'annonçais ici il y a quelque mois le chantage, la mesquinerie, les petits intérêts et toute ces choses dont Monnet et Schuman se seraient bien sur&amp;nbsp;régalés en&amp;nbsp;leur temps,&amp;nbsp;l'ont donc emporté sur la démocratie et la volonté du&amp;nbsp;suffrage universel.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette nation pourtant robuste a failli et s'est fit berner par une force étrangère prétendument bienveillante. Il en va désormais de la volonté du peuple irlandais de mesurer l'étendue de sa faute et de rompre cet engagement servile pour reconquérir son indépendance . Mais qu'importe, car ce n'est pas l'Irlande qui nous intéresse mais la France dont le destin dépendait du choix d'un peuple étranger, et moi qui avait encore la faiblesse de penser que nous avions atteint le paroxysme de l'absurdité.. Ce vendredi noir consacra le mépris du suffrage universel et de la voie des peuples qui par trois fois ont clamé leurs volontés d'indépendance&amp;nbsp;nationales.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Cela ne semble en rien troubler toute ces oligarchies, ces bureaucraties, ces cleptocraties qui n'ont de cesse d'ôter au peuple son droit le plus élémentaire celui de décider de son devenir et du sens qu'il entend donner à son aventure national, en un mot à disposer de lui même. Sans cesse la démocratie est bafoué, méprisé, violé par cette classe dirigeante qui sous couvert d'engagement européen en peau de lapin livrent les patries du continent à l'empire et à la décadence qui caractérise tout système vénérant l'argent comme valeur absolue et objectif ultime.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Il faut montrer à ceux qui pensent pouvoir réduire en cendre des millénaires d'histoire en 50 année&amp;nbsp;«de construction européenne» la réalité française, celle d'un pays qui ne cessera jamais de se battre pour dépendre l'autorité de son état, son bien commun, sa souveraineté, sa res publica.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Il faut que la démocratie redevienne le fait de l'émanation populaire et non plus&amp;nbsp;le fait de tripatouillages d'émanation bullocratique&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;Il faut leur signifier que le pouvoir est entre les seuls mains du peuple et il faut le leur montrer avec la force des armes. Il faut reconquérir notre souveraineté et notre état de droit, il faut faire la guerre à Bruxelles, il faut pendre ces fumiers haut et court et alors nous redeviendrons une nation libre&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Cette&amp;nbsp;affaire n'est plus celle du traité de Lisbonne, c'est une question beaucoup plus charnelle et concrète que ces vulgaires bout de papier qu'il nous sera bien aisé de déchirer et de bruler une foie la reconquète achevé. Cette bataille historique qui est entrain de se jouer ne sera pas gagné grace à des manoeuvres ou à des magouilles (justifié en l'occurence) car même si le président tchèque tient bon et même si le peuple birtannique rejete ce traité, cela n'atteindra&amp;nbsp;en rien&amp;nbsp;la volonté funneste de ces nouveaux déspotes. Cette querelle est une lutte historique qui décidera du sort de la France, c'est un combat épique pour la civilisation, la patrie et le droit.&amp;nbsp;Nous ne devon&amp;nbsp; pas laisser&amp;nbsp;périr la France, cette nation millénaire mais helas mortel. La révolution française n'est pas terminé.&lt;/p&gt;
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<title>Non l'impot ne sera pas carbonisé</title>
<link>http://unecertaineideedelafrance.hautetfort.com/archive/2009/09/19/non-l-impot-ne-sera-pas-carbonise.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Adrien)</author>
<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 23:49:55 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;L'été 2009 s'achève, ce fut pour moi l'occasion de lire, réfléchir, découvrir et apprendre. Parce que je crois dans les vertus de cette trêve estivale, j'ai choisi de ne pas commenter la maigre actualité de juillet-août. Me voici donc de retour pour vous livrer humblement mon opinion sur cette&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;rentrée politique marquée notamment par le débat sur la taxe carbone, la préparation du G20 de Pittsburg et l'échec annoncé du sommet de Copenhague.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Une année chargée s'ouvre à nous. Elle sera notamment marqué par le sommet de Copenhague qui décidera nous disent les nouveaux curetons de l'écologiquement correct de «l'avenir du monde». C'est donc avec une prétention et une connerie sans cesse renouvelé que les dirigeants des nations du monde entier s'imaginent pouvoir «sauver la planète» en s'appuyant notamment sur les bienfaits de la grâce et sur le génie qui sans doute caractérise leurs bienheureuses actions.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Ceux sont ces mêmes dirigeants qui nous répétaient matin, midi et soir qu'il fallait renforcer la «coopération entre les états» afin de préserver la sacro-sainte mondialisation tout en rejetant le protectionnisme sans doute plus dangereux que la guerre mondiale, Merveilleuse réflexion qui a donné lieu au «succès» du G20 de Londres. Mais de grâce tout cela est bien sur faux, c'est hélas la mondialisation et ses heureuses conséquences qui ont provoqué la crise financières et la crise écologique. Faut il que l'économie continu d'enfermer deux cents nations dans un village, le monde? C'est à cette question centrale qu'il faudra un jour répondre et certainement pas sans une nouvelle crise.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;C'est donc nous Français, avec nos têtes remplis d'eaux et notre orgueil à toute épreuves qui sentons notre nation investis une nouvelle fois d'une mission presque divine, imposer au monde notre «fiscalité écologique». Nous français n'avons toujours pas compris que notre «vocation universelle» et nos droits de l'homme n'intéressait hélas que nous. Nous français semblons sérieusement penser que pour régler les problèmes environnementaux et «sauver la planète» il suffit de détruire la compétitivité de nos entreprises, d'empêcher les ouvriers, les vieux et les ruraux d'accéder au moyen de locomotion le plus pratique et le plus efficace et de surtaxer un produit qui n'est pourtant pas desservi en impôt, l'essence. Tout cela est évidement grotesque.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Une fois n'est pas coutume saluons Madame Royal sans qui ce débat n'aurait probablement pas eu lieu. Ségolène Royal a en effet dit des choses très justes au sujet de cette taxe. En effet, cette taxe ne peut être qu'éfficace que si elle s'applique aux frontières, car ce n'est pas le citoyen basique prenant sa mégane tout les matins pour aller travailler qui provoque la fonte des glaces, mais bien les échanges commerciaux mondialises facilités par la disparition des frontières. Il va falloir se fourrer une bonne foie pour toute dans le crane que nous ne convaincrons pas nos «&amp;nbsp;partenaires&amp;nbsp;» européens avec des bons sentiments, si l'on veut vraiment taxer la pollution, il faut appliquer cette taxe nos frontières forçant ainsi les autres états européens à en faire de même.&lt;/p&gt;
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