12.07.2009

L'affaire Fofana ou le triomphe du communautarisme

 L'affaire Fofana est une tragédie, elle prouve que l'antisémitisme persiste encore et notamment dans ces zones de non droit ou ds jeunes blancs et des citoyens de confesion israélite sont chaque jours insultés et martyrisés par des jeunes décervelés.

L'affaire Fofana nous montre que notre pays républicain paye ces années où triomphait l'antiracisme et le droit à la différence autant de principes communautaristes qui nous ont amené à cette situation dramatique.

L'affaire Fofana montre à ceux qui nous voulaient pas le voir que notre pays est en état de guerre civile.

Ce procès ressembla d'avantage à un "ring" dans lequel s'affrontèrent des communautés qui quoi qu'on en dise, ne peuvent pas car ne veulent pas vivre ensemble.

Inutile de rappeler des des faits connus de tous et qui ont déjà été évoqué. Aujourd'hui L'essentiel n'est pas là.

Je vis avec sursaut se manifester au therme de ce procès la même dérive communatauriste. Une organisation confesionnelle et communautaire, le crif (confédération des institutions juives de France) a fait part de son mécontentement quand à une décision de justice. N'est ce pas là scandaleux de voir des organisation censé représenter une communauté, commenter des décisions de justice sans que cela ne heurte personne? Il est du devoir de la république de rappeler à tout ses  citoyens disant appartnir à une commuanuté qu'ils ne doivent pas tomber dans ces panneaux communautaristes tout en leur signifiant qu'ils appartiennent de plein droit dans la seule communauté qui existe, la communauté nationale. Les citoyens doivent se soumettre à la justice et à la loi sans distinction.

Cette dérive est hélas devenu courante. Chaque déclaration, prise de position d'un politique, d'un intellectuel est surveillé, contrôlé par nos dites communautés encouragé à grand cris par les tenants du politiquement correct. Les procès communautaires sont hélas plus que fréquent.   Je pense sincérement que l'on doit cesser de commenter ds décisions de justice qui plus est au nom d'une communauté, les juges sont de respectables fonctionnaires qui sont les garants de la loi que ous erions bien inspirés de réspecter.

Ps : Je m'excuse de ne pas avoir pu écrire d'article plus tôt. Je m'en vais en vacance 15 jours, il va de sois que mon blog ne sera pas alimenté durant ce temps. Bien amicalement, Adrien.

Vive le populisme

 Être populiste c'est croire en un état fort, démocratique et souverain.

Être populiste c'est penser qu'il n'y ait de démocratie sans un contact direct entre le pouvoir et le peuple.

Être populiste c'est penser que la nation ne peut s'affirmer que grâce à la force et la volonté d'un homme fort.

Être populiste c'est ne pas imaginer la politique autrement que dans un cadre étatique dans lequel le peuple serait souverain et libre.

Être populiste c'est prendre le peuple tel qu'il est et non tel qu'il devrait être, accepter et épouser ce qu'il y a de magnifique et de fascinant en lui mais aussi ce qu'il y a de plus laid et nauséabond. Le peuple est un tout.

Être populiste c'est combattre sans cesse l'idée que la vérité soit entre les mains des puissants, être populiste c'est au contraire avoir la conviction profonde que la vérité est connue de ceux qui sont et qui vivent la réalité d'un pays.

 Le populisme est un combat, un engagement passionnée, un combat acharné pour parvenir à, comme disait Maurras, faire triompher le pays réel.

C'est un combat millénaire, de chaque instant qui illustre le réel clivage qui oppose ceux qui défendent le peuple et donc la nation et ceux qui récusent ces entités.

Aujourd'hui le populisme est devenu un gros mot, une injure, une caricature.

Il y eut un temps où les populistes en France défendait le peuple et la nation tel qu'ils se présentaient à elle.

Il y eut un temps où les populistes ne moquait pas ce peuple de beauf raciste, sexiste, laid et sale appartenant à ce pays de collabos.

Il y eut un temps où les populistes n'était pas à la recherche d'un peuple de substitution pour remplacer ces français peu enclin à refaire la révolution.

Il y eut un temps où ces populistes que l'on appelait la gauche connaissait les réalités pour les vivre et comprenait ainsi les aspirations des Français.

Ces temps sont hélas révolu, ceux qui se réclamaient jadis du peuple le méprise, se foutent éperdument de ses aspirations et défont tout ce qui a fait sa fierté, son identité. N'est ce pas là, un signe de déviance de notre temps?

La gauche a cessé d'être le jour où elle a cessé d'être populiste. La gauche de Jean Jaurres avait au coeur de défendre ce peuple de gaulois et cette nation de patriotes, au sesn révolutionnaire du therme. La gauche de monsieur Jospin, de monsieur delanoë, de monsieur Dray n'a de cesse de rayer cet état raciste et ce peuple d'idiots finis.

C'est parce que cette gauche a renoncé à défendre la France, la république et donc l'uniformité et donc l'assimilation qu'elle ne représente plus d'espoir pour personne.

Elle a abandonné tout ce qui faisait son identité au nom de l'antiracisme, du droit à la différence ou d'une certaine interprétation de la tolérance.


Cependant tout n'est pas perdu. Malgré cette réalité qui est terrible, il subsiste un espoir. Il suffit de voir, d'écouter et d'observer cette magnifique prise de conciansse y compris dans notre classe dirigeante. Il suffit d'étendre monsieur Vals parler d'insécurité et d'immigration, il suffit de voir se créer cette commission d'enquête sur le voile entier, il d'écouter les accents gaulliens et populistes de monsieur Bayrou.

L'espoir subsiste en dépit de tout. Ce n'est d'ailleurs pas une surprise.

De tout temps des hommes et des femmes de bonne volonté qui croyaient en l'état et en la res publica se sont ligués pour ne pas voir la France disparaître. Le peuple Français dont c'est la grandeur d'être rebelle à la contrainte ne laissera pas son pays devenir un terrain vague entre l'atlantique et le Rhin.

08.07.2009

Suite

Mon prochain article portera sur ce courant politique dans lequel je me reconnais mais que est hélas devenu un therme péjoratif : le populisme. Je parlerais du populisme à travers différents exemples : les élections à Henin-Beaumont, la récente déroute du modem, l'impopularité de monsieur Sarkozy.... Je parlerais très prochainement travail du dimanche, et du débat de société que cela implique ainsi que de la politique étrangère de l'administration Obama.

Ps : n'hésitez pas à mettre des commentaires comme vous l'avez si bien fait pour l'affaire du voile entier.