10.10.2009
Terminons la révolution française
Ce petit pays celtique marqué par mille ans de lutte et de résistance vient donc de céder aux forces oligarchiques et semble il surnaturel. Comme je l'annonçais ici il y a quelque mois le chantage, la mesquinerie, les petits intérêts et toute ces choses dont Monnet et Schuman se seraient bien sur régalés en leur temps, l'ont donc emporté sur la démocratie et la volonté du suffrage universel.
Cette nation pourtant robuste a failli et s'est fit berner par une force étrangère prétendument bienveillante. Il en va désormais de la volonté du peuple irlandais de mesurer l'étendue de sa faute et de rompre cet engagement servile pour reconquérir son indépendance . Mais qu'importe, car ce n'est pas l'Irlande qui nous intéresse mais la France dont le destin dépendait du choix d'un peuple étranger, et moi qui avait encore la faiblesse de penser que nous avions atteint le paroxysme de l'absurdité.. Ce vendredi noir consacra le mépris du suffrage universel et de la voie des peuples qui par trois fois ont clamé leurs volontés d'indépendance nationales.
Cela ne semble en rien troubler toute ces oligarchies, ces bureaucraties, ces cleptocraties qui n'ont de cesse d'ôter au peuple son droit le plus élémentaire celui de décider de son devenir et du sens qu'il entend donner à son aventure national, en un mot à disposer de lui même. Sans cesse la démocratie est bafoué, méprisé, violé par cette classe dirigeante qui sous couvert d'engagement européen en peau de lapin livrent les patries du continent à l'empire et à la décadence qui caractérise tout système vénérant l'argent comme valeur absolue et objectif ultime.
Il faut montrer à ceux qui pensent pouvoir réduire en cendre des millénaires d'histoire en 50 année «de construction européenne» la réalité française, celle d'un pays qui ne cessera jamais de se battre pour dépendre l'autorité de son état, son bien commun, sa souveraineté, sa res publica.
Il faut que la démocratie redevienne le fait de l'émanation populaire et non plus le fait de tripatouillages d'émanation bullocratique
Il faut leur signifier que le pouvoir est entre les seuls mains du peuple et il faut le leur montrer avec la force des armes. Il faut reconquérir notre souveraineté et notre état de droit, il faut faire la guerre à Bruxelles, il faut pendre ces fumiers haut et court et alors nous redeviendrons une nation libre
Cette affaire n'est plus celle du traité de Lisbonne, c'est une question beaucoup plus charnelle et concrète que ces vulgaires bout de papier qu'il nous sera bien aisé de déchirer et de bruler une foie la reconquète achevé. Cette bataille historique qui est entrain de se jouer ne sera pas gagné grace à des manoeuvres ou à des magouilles (justifié en l'occurence) car même si le président tchèque tient bon et même si le peuple birtannique rejete ce traité, cela n'atteindra en rien la volonté funneste de ces nouveaux déspotes. Cette querelle est une lutte historique qui décidera du sort de la France, c'est un combat épique pour la civilisation, la patrie et le droit. Nous ne devon pas laisser périr la France, cette nation millénaire mais helas mortel. La révolution française n'est pas terminé.
01:05 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : europe, france, lisbonne, démocratie, souverainé, revolution
19.09.2009
Non l'impot ne sera pas carbonisé
L'été 2009 s'achève, ce fut pour moi l'occasion de lire, réfléchir, découvrir et apprendre. Parce que je crois dans les vertus de cette trêve estivale, j'ai choisi de ne pas commenter la maigre actualité de juillet-août. Me voici donc de retour pour vous livrer humblement mon opinion sur cette
rentrée politique marquée notamment par le débat sur la taxe carbone, la préparation du G20 de Pittsburg et l'échec annoncé du sommet de Copenhague.
Une année chargée s'ouvre à nous. Elle sera notamment marqué par le sommet de Copenhague qui décidera nous disent les nouveaux curetons de l'écologiquement correct de «l'avenir du monde». C'est donc avec une prétention et une connerie sans cesse renouvelé que les dirigeants des nations du monde entier s'imaginent pouvoir «sauver la planète» en s'appuyant notamment sur les bienfaits de la grâce et sur le génie qui sans doute caractérise leurs bienheureuses actions.
Ceux sont ces mêmes dirigeants qui nous répétaient matin, midi et soir qu'il fallait renforcer la «coopération entre les états» afin de préserver la sacro-sainte mondialisation tout en rejetant le protectionnisme sans doute plus dangereux que la guerre mondiale, Merveilleuse réflexion qui a donné lieu au «succès» du G20 de Londres. Mais de grâce tout cela est bien sur faux, c'est hélas la mondialisation et ses heureuses conséquences qui ont provoqué la crise financières et la crise écologique. Faut il que l'économie continu d'enfermer deux cents nations dans un village, le monde? C'est à cette question centrale qu'il faudra un jour répondre et certainement pas sans une nouvelle crise.
C'est donc nous Français, avec nos têtes remplis d'eaux et notre orgueil à toute épreuves qui sentons notre nation investis une nouvelle fois d'une mission presque divine, imposer au monde notre «fiscalité écologique». Nous français n'avons toujours pas compris que notre «vocation universelle» et nos droits de l'homme n'intéressait hélas que nous. Nous français semblons sérieusement penser que pour régler les problèmes environnementaux et «sauver la planète» il suffit de détruire la compétitivité de nos entreprises, d'empêcher les ouvriers, les vieux et les ruraux d'accéder au moyen de locomotion le plus pratique et le plus efficace et de surtaxer un produit qui n'est pourtant pas desservi en impôt, l'essence. Tout cela est évidement grotesque.
Une fois n'est pas coutume saluons Madame Royal sans qui ce débat n'aurait probablement pas eu lieu. Ségolène Royal a en effet dit des choses très justes au sujet de cette taxe. En effet, cette taxe ne peut être qu'éfficace que si elle s'applique aux frontières, car ce n'est pas le citoyen basique prenant sa mégane tout les matins pour aller travailler qui provoque la fonte des glaces, mais bien les échanges commerciaux mondialises facilités par la disparition des frontières. Il va falloir se fourrer une bonne foie pour toute dans le crane que nous ne convaincrons pas nos « partenaires » européens avec des bons sentiments, si l'on veut vraiment taxer la pollution, il faut appliquer cette taxe nos frontières forçant ainsi les autres états européens à en faire de même.
23:49 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
31.07.2009
Pour sauver le dimanche
Il me faudra du temps, beaucoup de temps pour comprendre l'ignominie, la perversité et le caractère puéril de cet homme qui s'imagine tout comprendre d'un pays qu'il ne connait pas et dont il croit pouvoir en conséquence en faire n'importe quoi. Il n'est de meilleur exemple pour illustrer mon propos que cette cochonnerie qu'est la légalisation du travail du dimanche.
J'ai bien du mal à comprendre pourquoi cet homme qui est du fait d'un malheureux hasard de l'histoire «chef d'état», s'acharne à détruire sans état d'ame dernier espace temporel où l'esprit n'est pas soumis à la loi à la fois infernal et funeste de notre satanique fièvre consommatrice, le dimanche.
C'était pour beaucoup le dernier jour dans la semaine où primait non pas le verbe avoir mais bien le verbe être.
C'était pour beaucoup le dernier jour où on l'on pouvait se consacrer pleinement à des activités intellectuels, domestiques, familiales, culturels et pourquoi pas spirituel.
C'était pour beaucoup le dernier jour où cette machine gigantesque et particulièrement efficace qu'est la société de consommation n'anéantissait pas méthodiquement et avec toujours le même talent le peu de raisons et discernements que nous sauvions de notre semaine.
Il devenait urgent, pressant d'anéantir ce dernier instant d'indigence que les seigneurs de l'argent avaient concédé à ce peuple qui commençait à douter de ce monde. Il fallait impérativement soumettre les cerveaux au rythme abrutissant de notre société matérialiste tout en portant un coup très dure à une des dernières entités qui lui faisait obstacle, l'église désormais privé de dimanche et donc de fidèles. Et tout cela au nom de quoi? La liberté..
Résumons, il s'agit de soumettre à la puissance de l'argent le dernier jour où les priorités étaient autrement plus nobles que d'aller courir dans un cadis avec un supermarché, tout en faisant croire que face aux grands distributeurs nous libre à souhait. On en revient toujours au même point, ce n'est pas la légalisation où la dérégulation qui permettent de donner un semblant de liberté, ce qui nous permet d'assumer notre liberté c'est un cadre juridique restrictif car l'homme est ce qu'il est.
Le pire dans cette funeste histoire est que le gouvernement a fait preuve d'une rare habileté pour désamorcer la glorieuse résistance des gaullistes de la majorité. Plutôt que de légiférer partout il a proposé une loi qui assouplit considérablement les conditions pour obtenir une dérogations et pour pouvoir ainsi ouvrir son magasin le dimanche. Bientôt, dans 5 ou 10 ans ces dérogations auront généralisé cette pratique et nous n'aurons même plus besoin de légiférer.
Face à cette ignominie nous ne devons céder à la tentation du désespoir. Le travail du dimanche n'est pas une fatalité, il faut que s'organisent les hommes et les femmes qui croient que la France doit demeurer la France et non un terrain vague entre l'atlantique et le Rhin où nos villes et nos clochers seraient du fait de l'innatacable progrés des éctoplasmes géants dépourvus d'âmes et désertés à jamais par ce qu'on peut tout simplement appeler la vie.
09:54 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


