19.09.2009
Non l'impot ne sera pas carbonisé
L'été 2009 s'achève, ce fut pour moi l'occasion de lire, réfléchir, découvrir et apprendre. Parce que je crois dans les vertus de cette trêve estivale, j'ai choisi de ne pas commenter la maigre actualité de juillet-août. Me voici donc de retour pour vous livrer humblement mon opinion sur cette
rentrée politique marquée notamment par le débat sur la taxe carbone, la préparation du G20 de Pittsburg et l'échec annoncé du sommet de Copenhague.
Une année chargée s'ouvre à nous. Elle sera notamment marqué par le sommet de Copenhague qui décidera nous disent les nouveaux curetons de l'écologiquement correct de «l'avenir du monde». C'est donc avec une prétention et une connerie sans cesse renouvelé que les dirigeants des nations du monde entier s'imaginent pouvoir «sauver la planète» en s'appuyant notamment sur les bienfaits de la grâce et sur le génie qui sans doute caractérise leurs bienheureuses actions.
Ceux sont ces mêmes dirigeants qui nous répétaient matin, midi et soir qu'il fallait renforcer la «coopération entre les états» afin de préserver la sacro-sainte mondialisation tout en rejetant le protectionnisme sans doute plus dangereux que la guerre mondiale, Merveilleuse réflexion qui a donné lieu au «succès» du G20 de Londres. Mais de grâce tout cela est bien sur faux, c'est hélas la mondialisation et ses heureuses conséquences qui ont provoqué la crise financières et la crise écologique. Faut il que l'économie continu d'enfermer deux cents nations dans un village, le monde? C'est à cette question centrale qu'il faudra un jour répondre et certainement pas sans une nouvelle crise.
C'est donc nous Français, avec nos têtes remplis d'eaux et notre orgueil à toute épreuves qui sentons notre nation investis une nouvelle fois d'une mission presque divine, imposer au monde notre «fiscalité écologique». Nous français n'avons toujours pas compris que notre «vocation universelle» et nos droits de l'homme n'intéressait hélas que nous. Nous français semblons sérieusement penser que pour régler les problèmes environnementaux et «sauver la planète» il suffit de détruire la compétitivité de nos entreprises, d'empêcher les ouvriers, les vieux et les ruraux d'accéder au moyen de locomotion le plus pratique et le plus efficace et de surtaxer un produit qui n'est pourtant pas desservi en impôt, l'essence. Tout cela est évidement grotesque.
Une fois n'est pas coutume saluons Madame Royal sans qui ce débat n'aurait probablement pas eu lieu. Ségolène Royal a en effet dit des choses très justes au sujet de cette taxe. En effet, cette taxe ne peut être qu'éfficace que si elle s'applique aux frontières, car ce n'est pas le citoyen basique prenant sa mégane tout les matins pour aller travailler qui provoque la fonte des glaces, mais bien les échanges commerciaux mondialises facilités par la disparition des frontières. Il va falloir se fourrer une bonne foie pour toute dans le crane que nous ne convaincrons pas nos « partenaires » européens avec des bons sentiments, si l'on veut vraiment taxer la pollution, il faut appliquer cette taxe nos frontières forçant ainsi les autres états européens à en faire de même.
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