31.07.2009
Pour sauver le dimanche
Il me faudra du temps, beaucoup de temps pour comprendre l'ignominie, la perversité et le caractère puéril de cet homme qui s'imagine tout comprendre d'un pays qu'il ne connait pas et dont il croit pouvoir en conséquence en faire n'importe quoi. Il n'est de meilleur exemple pour illustrer mon propos que cette cochonnerie qu'est la légalisation du travail du dimanche.
J'ai bien du mal à comprendre pourquoi cet homme qui est du fait d'un malheureux hasard de l'histoire «chef d'état», s'acharne à détruire sans état d'ame dernier espace temporel où l'esprit n'est pas soumis à la loi à la fois infernal et funeste de notre satanique fièvre consommatrice, le dimanche.
C'était pour beaucoup le dernier jour dans la semaine où primait non pas le verbe avoir mais bien le verbe être.
C'était pour beaucoup le dernier jour où on l'on pouvait se consacrer pleinement à des activités intellectuels, domestiques, familiales, culturels et pourquoi pas spirituel.
C'était pour beaucoup le dernier jour où cette machine gigantesque et particulièrement efficace qu'est la société de consommation n'anéantissait pas méthodiquement et avec toujours le même talent le peu de raisons et discernements que nous sauvions de notre semaine.
Il devenait urgent, pressant d'anéantir ce dernier instant d'indigence que les seigneurs de l'argent avaient concédé à ce peuple qui commençait à douter de ce monde. Il fallait impérativement soumettre les cerveaux au rythme abrutissant de notre société matérialiste tout en portant un coup très dure à une des dernières entités qui lui faisait obstacle, l'église désormais privé de dimanche et donc de fidèles. Et tout cela au nom de quoi? La liberté..
Résumons, il s'agit de soumettre à la puissance de l'argent le dernier jour où les priorités étaient autrement plus nobles que d'aller courir dans un cadis avec un supermarché, tout en faisant croire que face aux grands distributeurs nous libre à souhait. On en revient toujours au même point, ce n'est pas la légalisation où la dérégulation qui permettent de donner un semblant de liberté, ce qui nous permet d'assumer notre liberté c'est un cadre juridique restrictif car l'homme est ce qu'il est.
Le pire dans cette funeste histoire est que le gouvernement a fait preuve d'une rare habileté pour désamorcer la glorieuse résistance des gaullistes de la majorité. Plutôt que de légiférer partout il a proposé une loi qui assouplit considérablement les conditions pour obtenir une dérogations et pour pouvoir ainsi ouvrir son magasin le dimanche. Bientôt, dans 5 ou 10 ans ces dérogations auront généralisé cette pratique et nous n'aurons même plus besoin de légiférer.
Face à cette ignominie nous ne devons céder à la tentation du désespoir. Le travail du dimanche n'est pas une fatalité, il faut que s'organisent les hommes et les femmes qui croient que la France doit demeurer la France et non un terrain vague entre l'atlantique et le Rhin où nos villes et nos clochers seraient du fait de l'innatacable progrés des éctoplasmes géants dépourvus d'âmes et désertés à jamais par ce qu'on peut tout simplement appeler la vie.
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13.07.2009
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Mon prochain article, dans 15 jours, portera sur la légalisation du travail du dimanche.
A bientot.
19:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.07.2009
L'affaire Fofana ou le triomphe du communautarisme
L'affaire Fofana est une tragédie, elle prouve que l'antisémitisme persiste encore et notamment dans ces zones de non droit ou ds jeunes blancs et des citoyens de confesion israélite sont chaque jours insultés et martyrisés par des jeunes décervelés.
L'affaire Fofana nous montre que notre pays républicain paye ces années où triomphait l'antiracisme et le droit à la différence autant de principes communautaristes qui nous ont amené à cette situation dramatique.
L'affaire Fofana montre à ceux qui nous voulaient pas le voir que notre pays est en état de guerre civile.
Ce procès ressembla d'avantage à un "ring" dans lequel s'affrontèrent des communautés qui quoi qu'on en dise, ne peuvent pas car ne veulent pas vivre ensemble.
Inutile de rappeler des des faits connus de tous et qui ont déjà été évoqué. Aujourd'hui L'essentiel n'est pas là.
Je vis avec sursaut se manifester au therme de ce procès la même dérive communatauriste. Une organisation confesionnelle et communautaire, le crif (confédération des institutions juives de France) a fait part de son mécontentement quand à une décision de justice. N'est ce pas là scandaleux de voir des organisation censé représenter une communauté, commenter des décisions de justice sans que cela ne heurte personne? Il est du devoir de la république de rappeler à tout ses citoyens disant appartnir à une commuanuté qu'ils ne doivent pas tomber dans ces panneaux communautaristes tout en leur signifiant qu'ils appartiennent de plein droit dans la seule communauté qui existe, la communauté nationale. Les citoyens doivent se soumettre à la justice et à la loi sans distinction.
Cette dérive est hélas devenu courante. Chaque déclaration, prise de position d'un politique, d'un intellectuel est surveillé, contrôlé par nos dites communautés encouragé à grand cris par les tenants du politiquement correct. Les procès communautaires sont hélas plus que fréquent. Je pense sincérement que l'on doit cesser de commenter ds décisions de justice qui plus est au nom d'une communauté, les juges sont de respectables fonctionnaires qui sont les garants de la loi que ous erions bien inspirés de réspecter.
Ps : Je m'excuse de ne pas avoir pu écrire d'article plus tôt. Je m'en vais en vacance 15 jours, il va de sois que mon blog ne sera pas alimenté durant ce temps. Bien amicalement, Adrien.
18:29 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Vive le populisme
Être populiste c'est croire en un état fort, démocratique et souverain.
Être populiste c'est penser qu'il n'y ait de démocratie sans un contact direct entre le pouvoir et le peuple.
Être populiste c'est penser que la nation ne peut s'affirmer que grâce à la force et la volonté d'un homme fort.
Être populiste c'est ne pas imaginer la politique autrement que dans un cadre étatique dans lequel le peuple serait souverain et libre.
Être populiste c'est prendre le peuple tel qu'il est et non tel qu'il devrait être, accepter et épouser ce qu'il y a de magnifique et de fascinant en lui mais aussi ce qu'il y a de plus laid et nauséabond. Le peuple est un tout.
Être populiste c'est combattre sans cesse l'idée que la vérité soit entre les mains des puissants, être populiste c'est au contraire avoir la conviction profonde que la vérité est connue de ceux qui sont et qui vivent la réalité d'un pays.
Le populisme est un combat, un engagement passionnée, un combat acharné pour parvenir à, comme disait Maurras, faire triompher le pays réel.
C'est un combat millénaire, de chaque instant qui illustre le réel clivage qui oppose ceux qui défendent le peuple et donc la nation et ceux qui récusent ces entités.
Aujourd'hui le populisme est devenu un gros mot, une injure, une caricature.
Il y eut un temps où les populistes en France défendait le peuple et la nation tel qu'ils se présentaient à elle.
Il y eut un temps où les populistes ne moquait pas ce peuple de beauf raciste, sexiste, laid et sale appartenant à ce pays de collabos.
Il y eut un temps où les populistes n'était pas à la recherche d'un peuple de substitution pour remplacer ces français peu enclin à refaire la révolution.
Il y eut un temps où ces populistes que l'on appelait la gauche connaissait les réalités pour les vivre et comprenait ainsi les aspirations des Français.
Ces temps sont hélas révolu, ceux qui se réclamaient jadis du peuple le méprise, se foutent éperdument de ses aspirations et défont tout ce qui a fait sa fierté, son identité. N'est ce pas là, un signe de déviance de notre temps?
La gauche a cessé d'être le jour où elle a cessé d'être populiste. La gauche de Jean Jaurres avait au coeur de défendre ce peuple de gaulois et cette nation de patriotes, au sesn révolutionnaire du therme. La gauche de monsieur Jospin, de monsieur delanoë, de monsieur Dray n'a de cesse de rayer cet état raciste et ce peuple d'idiots finis.
C'est parce que cette gauche a renoncé à défendre la France, la république et donc l'uniformité et donc l'assimilation qu'elle ne représente plus d'espoir pour personne.
Elle a abandonné tout ce qui faisait son identité au nom de l'antiracisme, du droit à la différence ou d'une certaine interprétation de la tolérance.
Cependant tout n'est pas perdu. Malgré cette réalité qui est terrible, il subsiste un espoir. Il suffit de voir, d'écouter et d'observer cette magnifique prise de conciansse y compris dans notre classe dirigeante. Il suffit d'étendre monsieur Vals parler d'insécurité et d'immigration, il suffit de voir se créer cette commission d'enquête sur le voile entier, il d'écouter les accents gaulliens et populistes de monsieur Bayrou.
L'espoir subsiste en dépit de tout. Ce n'est d'ailleurs pas une surprise.
De tout temps des hommes et des femmes de bonne volonté qui croyaient en l'état et en la res publica se sont ligués pour ne pas voir la France disparaître. Le peuple Français dont c'est la grandeur d'être rebelle à la contrainte ne laissera pas son pays devenir un terrain vague entre l'atlantique et le Rhin.
17:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.07.2009
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Mon prochain article portera sur ce courant politique dans lequel je me reconnais mais que est hélas devenu un therme péjoratif : le populisme. Je parlerais du populisme à travers différents exemples : les élections à Henin-Beaumont, la récente déroute du modem, l'impopularité de monsieur Sarkozy.... Je parlerais très prochainement travail du dimanche, et du débat de société que cela implique ainsi que de la politique étrangère de l'administration Obama.
Ps : n'hésitez pas à mettre des commentaires comme vous l'avez si bien fait pour l'affaire du voile entier.
00:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.07.2009
Le coup d'emprunt permanent
Est ce miser sur l'avenir que d'alourdir le poids de la dette?
Est ce redresser l'économie que de creuser notre déficit déjà abyssale?
Est ce avoir une bonne perspective pour le pays que de préconiser la fuite en avant?
Est ce faire preuve de responsabilité en temps de crise que de malmener les finances de l'état dans le seul but de faire un «coup politique»?
La réponse est évidement non
Dans une intervention devant les parlementaires, intervention que je jugeais ici nécessaire, le président a donc privilégié l'effet d'annonce et l'idéologie du mouvement au détriment de réformes aussi indispensables que douloureuses. Car c'est bien de cela qu'il s'agit, l'idéologie du mouvement. Ce comportement inédit qui consiste à faire tout pour cacher que l'on ne peut rien.
Quel responsable politique normalement constitué et disposant de toutes ses facultés intellectuelles, peut affirmer que pour redresser une économie essentiellement gangrenée par son déficit, il suffit d'un emprunt massif à taux d'intérêt élevé?
C'est pourtant bien ce raisonnement que l'on s'apprête à concrétiser.
Face à ce déluge d'ineptie, il est salutaire de rappeler, modestement, les différentes analyses de la crise.
Pour certains c'est le trop plein de liquidités qui a provoqué la banqueroute.
Pour d'autres c'est le libre échangisme et la mondialisation qui sont responsables de la crise.
Plusieurs économistes jugent que c'est une mauvaise régulation qui a laissé la finance et l'économie à la mode casino pourrir l'économie réel.
D'autres pensent que la dette accumulée par les états a provoqué la crise.
Pour d'autres enfin, c'est l'usage immodéré du crédit depuis Vingt ans qui a mis le monde dans cet état.
Je ne suis pas économiste mais je constate juste que les leçons de la crise n'ont guère été tiré.
Mais que fait on depuis des mois en dépit de ces réalités?
On annonce à grand cris des politiques de relance en monnaie de singe
On renforce la «coopération entre les états» et on déclare solennellement que le protectionnisme est aussi dangereux que la seconde guerre mondiale
On met la régulation entre les mains de ceux qui n'ont rien vu venir et qui ont venté durant des années le modèle néo-libéral
On creuse les déficits des états déjà colossaux avec des plans de relances extrêmement coûteux
Et on relance le crédit, grâce à des primes à la casse et autres gadgets tout en incitant les chinois à s'endetter aussi.
Tout cela est affligeant. Affligeant de voir la bêtise de nos économistes qui ne sont pas en mesure de penser différaient tant leurs esprits sont formatés. Affligeant de voir que le recours à l'emprunt et à l'impôt deviennent quasiment pavloviens. Affligeant de voir que la seule façon qu'ils ont trouvé pour nous détourner de ces choses essentielles et la nomination d'un Frédéric Mitterand dont le patronyme suffit à monopoliser l'attention.
L'état n'est plus qu'un tiroir caisse qui en est réduit à sans cesse distribuer de la fausse argent qu'il n'a pas.
L'urgence aurait été de sauver le modèle social français de la dette, car c'est notre chance unique de peser à nouveau sur la marche du monde. Aujourd'hui avec la crise le libéralisme est discrédité, ainsi les journaux du monde entier envient notre modèle social, ce qui nous donne naturellement une responsabilité de premier plan dans la reconstruction du monde. Et c'est à cet instant crucial que notre pays est gouverné par un homme méprisable et pittoresque, qui il faut le rappeler se proposait de remplacer monsieur Blair au poste qu'il avait fidèlement occuper de caniche de l'empire, au même moment où celui ci s'apprête à mourir tel Icare ayant approché de trop prés le soleil.
Notre président n'entrera jamais dans l'histoire, celle ci sait d'ailleurs se venger de ceux qui l'ignore tout en pensant la maîtriser. Il n'a rien compris à la France, il ne l'est pas, ne la connait pas, il ne la parle même pas.
Nous aurions eu besoin, en ces temps cruciaux, d'un visionnaire, à la fois lettré et stratège, au lieu de cela nous avons un inculte qui se prend pour une providence.
Pour conclure je pense que cette crise n'est qu'un bref aperçu de ce qui va se passer dans un futur de plus en plus proche. L'état injecte de la monnaie de singe qui provoquera assurément une crise monétaire ce qui entrennera l'effondrement du dollars , puis ce sera l'euro qui en dépend, nous aurons, de fait une inflations à deux chiffres et nous pourrons alors parler de troisième guerre mondiale.
20:18 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : dette, déficit, sarkozy, état, crise, économique, emprunt
04.07.2009
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Mon prochain article protera sur le grand emprunt national annoncé par Nicolas Sarkozy.
Je m'éscuse de n'avoir pu écrire baucoup cette dernière semaine. Maitnenant que je suis en vacances je compte reprendre un rythme d'écriture de au moins 4 ou 5 articles par semaine.
A bientot
00:41 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
La bataille contre le traité de Lisbonne n'est pas terminé
Qu'est ce que le traité de Lisbonne ?
Un édit consacrant la disparation progressive du cadre étatique de l'identité national.
Un acte de décès, concrétisant la mort de la souveraineté de la France ainsi que de notre démocratie qui en est indissociable.
Un décret livrant notre armée et de fait l'indépendance de la nation à la tutelle du grand large et à ceux qui se battent aveuglément sous sa bannière étoilé.
Une résolution martelant en dépit de l'état actuel du monde, que le libre échangisme dérégulé, la mondialisation anglo-saxone, l'impuissance total de l'état sur l'économie, en bref le libéralisme, demeure la seul politique possible et imaginable pour l'Europe.
Une convention prévoyant «l'élection d'un président de L'Europe», concept qui n'est qu'une vue de l'esprit marqué par le sceau funeste de la sottise et de l'évanescence pour la simple et bonne raison qu'il n'y a pas de peuple européen donc pas de démocratie européenne.
Le traité de Lisbonne interdit toute forme de protectionnisme, le traité de Lisbonne délègue un peu plus de notre souveraineté à une institution technocratique, le traité de Lisbonne institutionnalise les théories économique et politique anglaises, en résumé le traité de Lisbonne entérine la réédition de la France et la fin de la politique de grandeur.
Mais le plus grave, le plus scandaleux, c'est que ce débat a déjà été tranché grâce au référendum sur la constitution européenne du 29 mai 2005. Et voilà que nos chers élites outrés de s'apercevoir qu'il existe encore une démocratie, font voter ce texte qui est le même que celui que nous avons refusé par un parlement pressé d'en finir avec la démocratie.
Cependant l'espoir demeure. La résistance perdure dans certains pays d'Europe. Une fois n'est pas coutume, notre salue pourrait venir d'Angleterre où la situation politique est pour le moins instable. Monsieur Brown premier ministre, extrêmement impopulaire, confronté au scandale des notes de frais, affaibli par la crise du modèle Anglais et déstabilisé par la fronde de sa majorité pourrait ne pas passer l'hiver. Pour tout dire il est en sursis. Or l'homme politique qui a toute les chances de lui succéder si des élections anticipés ont lieu, le très populaire leader des Tories David Cameron a promis qu'il ne signerait pas le traité de Lisbonne. Il ne reste donc qu'à espérer que le président Tchèque et le président Polonais maintiendront leur refus de ratifier le traité de Lisbonne jusqu'à la chute du gouvernement travailliste. D'autre part les dirigeants européens ont décidé de faire revoter l'Irlande, confirmant ainsi le mépris phénoménale de nos dirigeants. La victoire du oui en Irlande est moins acquise qu'on ne le dit dans nos médias, une fois de plus le peuple irlandais aura entre ses mains l'avenir de 400 millions d'européens.
Cette probable défaite du traité de Lisbonne serait un message fort envoyé aux patriotes. Ce serait pour tout dire l'occasion historique de réunir tout les Français de bonnes fois qui pensent qu'il doit perdurer un état, une autorité de l'état, une «res publica» et qui ne veulent pas voir la France disparaître.
Cette union des patriotes qui surgira de la défaite des antinationaux devra prouver que l'Europe n'est ni une fatalité, ni un avenir et ni une réalité. Elle devra prouver que la France n'a nullement besoin d'Europe pour exister, elle doit juste affirmer avec force sa puissance, son indépendance et sa grandeur. Elle devra prouver que notre vieux pays celtique est et restera insoumis du fait de ce qu'elle est.
Aujourd'hui il n'y a pas de raison de céder au désespoir. Derrière chaque réalité il y a une vérité qui est de toute façon triomphante un jour ou l'autre. Si nous épousons le combat pour la France alors nous ferons ressurgir cette vérité et verrons la France rimer de nouveau avec espérance.
00:17 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : europe, lisbonne, nation, démocratie, france, patriote, traité


