29.06.2009
Les mickey de la politique
Un gouvernement phagocyté, constitué de guignols et d'incompétents sans aucun poid politiques et avec à sa tête un premier ministre aux pouvoirs fictifs vient de subir ce rituel aussi futile que dégradant que l'on appelle remaniement.
Une fois de plus le gouvernement a été humilié, le premier ministre ignoré et le président satisfais.
Quel spectacle affligeant que de voir des ministres passer ainsi d'un ministère dans lequel ils ont échoué vers un ministère dont ils ne connaissent rien.
Quel spectacle atterrant que de voir les médias seuls s'intéresser à un remaniement qui ne changera ni la vie des français ni l'avenir du pays.
Quel spectacle consternant que de voir se poursuivre «l'ouverture», preuve si il en est du caractère cloonesque et ridicule de ce gouvernement fantoche à qui on en demande guère plus que d'attirer la lumière et les projecteurs.
Quel spectacle navrant que de voir ce gouvernement ressembler autant à une bande de pitres dans laquelle prospère tout ce que le politiquement correct chérit : la diversité, la parité..
Ce n'est pas un hasard si ce gouvernement ressemble à ce point à un casting, les ministres n'influent en rien dans les décision prisent à l'élysée. Chacun sait que Sarkozy gouverne seul avec un cercle fermé de conseillers. C'est d'ailleurs parce que ce gouvernement n'influt en rien l'avennir du pays que Sarkozy a voulu des femmes, des minorités visibles, des personnalités de gauche... Des gens qui peuvent faire passer
Mais ce n'est pas tout. Car ma consternation atteint son paroxysme lorsque je vois que le seul événement politique de ce remaniement est la désignation d'un néo conservateur enragé comme ministre des affaires européennes et probable successeur de Bernard Kouchner au quai d'Orsay.
Oublié donc cette belle campagne qui marqua le retour des valeurs de la droite aux européennes, oublié les discours aux accents gaulliens de monsieur Henri Gaino, oublié le non à la Turquie, L'Europe protectrice et le retour du modèle Français. Oublié toutes ces belles paroles, ce retour aux valeurs, cette transgression du politiquement correct. Oublié tout ce qui nous avait offert cette belle victoire de 2007.
Resumons : le retour annoncé de l'atlantisme avec la nomination de monsieur Lelouche, la politique-spéctacle institutionnalisé, un gouvernement avec des ministres qui ressemblent à des animateurs télé, le triomphe du politiquement correct avec l'ouverture, la parité, la diversité... Notre président fait le contraire de ce qui a fait son succés et je me demande si il ne va pas le payer avec brutalité.
Nicolas Sarkozy n'a pas changé, n'a pas grandi, il idolâtre toujours Johny et les cow-boys, il a la même attitude arrogante et puéril, il demeure un inculte qui n'a absolument rien compris à la France. Il est plus qu'urgent de faire cesser cette mascarade sans quoi nous, le peuple français, subiront des conséquences dramatiques.
01:18 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : gouvernement, remaniement, sarkozy, politique, ministre
26.06.2009
retard
En raison d'un contre temps je ne pourrais pas écrire ma note avant dimanche.
17:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.06.2009
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Je vous donne rendez vous demain ou je donnerais mon avis sur le remaniement ministeriel et plus généralement la façon dont Nicolas Sarkozy exerce le pouvoir.
01:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
La france ne se voilera pas la face !
J'ai appris avec une certaine surprise mais aussi avec une évidente joie qui ressemblait à l'allégresse que nos représentants auraient peut être pris conscience des réalités.
En effet pouvions nous rêver d'une plus belle manifestation de l'esprit Français?
Qui Pouvait espérer un seul instant que des parlementaires toutes tendances confondus joignent leurs forces pour défendre une république menacé?
Qui pouvait espérer un seul instant qu'un problème aussi sérieux et criant que l'abandon de l'assimilation ( car c'est bien de cela qu'il est question ) soit ainsi posé sans que le politiquement correct trouve le moyen de faire de l'obstruction?
Qui pouvait nous espérer un seul instant que le pouvoir législatif reprenne ainsi l'initiative en proposant par la voix d'un communiste qui plus est ce que d'autres n'avaient pas pas le courage de dire?
Jusqu'à ce jour, personne.
Il devenait urgent de proscrire de notre sol cette tenue barbare et moyenâgeuse qu'est la burka.
Car il ne s'agit pas là de légiférer sur la religion. Cette loi refuse que des françaises de confession musulmane se servent d'un symbole religieux ostentatoire et injurieux pour exprimer une identité, une culture fondamentalement différente et en contradiction avec notre identité nationale.
Car si ces femmes endossent cet accoutrement ce n'est que très rarement pour des raisons spirituels, c'est avant tout pour se démarquer de la France que l'on nous apprend à haïr depuis tant d'années. Ce reflex identitaire qui prend se concrétise à travers, notamment le voile intégral est, je le dis, une menace pour notre république. Ces gens ont un besoin urgent d'assimilation, c'est à dire d'abandon de leur culture au pour adopter la notre. C'est certes un effort énorme mais c'est nécessaire si on veut que la France demeure la France et pas une archipel de communauté entre l'atlantique et le Rhin.
Il devient urgent aussi de faire une petite mise au point sur la notion de liberté en France. Chacun sait que l'être humain est incapable de jouir pleinement de sa liberté sans loi pour l'encadrer et la contrôler. L'exemple de la burka mérite réflexion, nous permettons à ces gens d'être libre en les accueillant sur le sol français et que font ils? Ils se privent eux mêmes de liberté et revêtent une burka qui est une prison ambulante. Ce n'est pas un spécificité musulmane que de se priver de liberté, évidement, c'est un caractère qui est propre à l'être humain, un caractère que la loi a réussi à endiguer. Ce n'est donc pas contre la liberté mais pour la liberté que nous devons interdir la burka.
D'autres parts ce serait mentir que de dire que la France est «une nation de liberté». C'est vrai que la liberté fait partit de l'identité française mais la France c'est avant tout une communauté qui partage la même culture, les mêmes valeurs et la même langue. Et c'est au nom de cette France qu'il plus que temps de bannir la burka du territoire national.
Je n'ai hélas pas pu tout dire, je pourrais écrire des pages et de pages sur l'identité nationale de cette France dont je suis un passionné mais je dois hélas m'arrêter là, je récrirais là dessus, car cette initiative, même si elle mérite d'être salué, ne résoudra hélas pas tout.
A bientôt et surtout ne perdons pas espoir car derrière chaque réalités, il y a une vérité et, comme nous le montre cette histoire, il y aura toujours des hommes de bonnes foies pour en tirer les conclusions.
00:58 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : islam burka, voile, république, frace, identité, religion, liberté
24.06.2009
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Aprés avoir traité non sans rencontrer quelques difficultés ce sujet complex que sont les institutions je n'attaquerais demain au problème de la burka et à tout ce que cela implique
Rendez vous demain Mercredi 24 mai.
00:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La république de Versailles
Le président de la république a comme chacun sait convoqué le congrès à Versailles comme l'autorise la réforme de la constitution voté en juillet dernier.
Ce discours ne risque en rien de changer la vie des français. On ne changera pas de régime en 1heure 30 de blabla et les chars russes seront aussi prés de forcer la place de l'étoile qu'ils l'étaient lundi matin.
Cependant, je pense qu'il est sain pour la république et pour la séparation des pouvoirs cher à la gauche que le président puisse s'exprimer devant les parlementaires.
Car la séparation des pouvoirs est chaque jours bafoué dans le pays de Monstesquieu
Le président de la république méprise les parlementaires, exerce des pressions sur eux, contourne systématiquement leur volonté, les privant ainsi d'une certaine liberté à laquelle ils ont droit du fait de leur légitimité au suffrage universel.
Le président de la république contrôle justice (exemple de l'affaire tapie).
Enfin le président se comporte comme un chef de parti : discours et réunion à l'ump, désignation du président de son parti..
Est ce ça que c'est cela qu'on appelle la séparation des pouvoirs?
Pas besoin d'être un politologue assidu pour voir que notre république pâtit d'un manque cruel de transparence.
Qui peut dire ce qui se dit, ce qui fait dans les couloirs de l'assemblée?
Qui peut dire ce qui est chuchoté, suggéré, recommandé dans les galeries des palais de justice?
Qui peut dire ce qui se trame, ce qui se prépare dans les bureaux élyséens?
Apparemment personne.
Et c'est ainsi que tout les jours se décide l'avenir du citoyen dans une parfaite hypocrisie dans son dos sans qu'il puisse dire le moindre mot.
Cela est assurément nuisible à la démocratie française. L'hypocrisie est un poison qui gangrenne notre république c'est donc pour cela qu'il nous faut des institutions qui à défaut de proscrire ce mal pourrait au moins l'atténuer. Pour combattre l'hypocrisie il faut, il n'y pas de secret, plus de transparence.
Et n'est ce pas pour la transparence que l'on rompt avec cette vieille tradition hypocrite qui voulait que le président ne soit pas présent physiquement dans l'assemblée sans pour autant y réellement être absent..
Un executif qui controle le legislatif et le judiciaire en toute hypocrisie ça n'est pas la séparation des pouvoirs.
Il est sain d'avoir un président fort en France qui détermine et expose aux parlementaires quelle politique il s'apprête à conduire pour la France. Avoir un chef clairement identifié est une condition essentiel pour avoir un quelconque impact sur la marche du monde. C'est un gage de transparence.
Vous l'aurez compris la séparation des pouvoirs dans notre pays ne peut être que renforcer par un discours du président devant les parlementaires.
En France seul un régime présidentiel assumé avec des institutions garantissant la transparence peut renforcer la séparation des pouvoirs.
00:34 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : transparaence, congrés, institutions, parlement, séparation des pouvoirs, république, sarkozy, versailles
22.06.2009
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Mon prochaine article portera sur le congrés de Versailles rendez vous mardi 23 juin.
18:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quel avenir pour Europe Écologie ?
Ce simulacre de démocratie que l'on appelle « élections européennes. » a permis à l'alliance de la carpe et de lapin qui portait le nom d'Europe Écologie de remporter une énorme victoire. Mais Daniel Cohn Bendit parviendra-t-il à transformer son dimanche festif en grand soir?
On peut légitimement en douter
Face à l'euphorie des médias avec leur nouvelle coqueluche Daniel Cohn Bendit il est plus qu'urgent de revenir à un semblant de rationalité. D'ailleurs parler d'euphorie n'est qu'un euphémisme tant certains médias paraissent nostalgique de l'oncle Joe et de son légendaire culte de la personnalité à la simple évocation de ce demi dieux qu'est Daniel Cohn Bendit.
Il est urgent de relativiser l'importance de ces élections. Les raisons de cette fantastique rué vers les cannes à pêche, dimanche pourraient être longuement débattu. Alors que le pays subit la dureté des temps et que l'angoisse et l'incertitude progresse dans chaque foyers la désignation d'un parlement aux pouvoirs mal défini paraît bien secondaire. Le magistral triomphe de l'abstention en est la preuve. En vérité les français se foutent ce ces éléctions car ils n'aiment pas l'europe. Elles seront donc vite oubliés et avec le score de Dany Cohn Bendit.
Il est urgent de relativiser le sucés de la liste Europe écologie. On peut affirmer sans trop s'aventurer que les écologistes ont fait le plein de leur voix malgré la faible mobilisation. Ceux qu'on appelle vulgairement «les bobos» ont été séduit par un thème consensuel qu'est l'écologie et par le pseudo rebelle qu'est Daniel Cohn Bendit. Il est vrai que lorsqu'on se dit de centre-gauche, qu'on ne veut pas voter PS parce c'est tous des nuls, que Bayrou nous énerve, ou que tout simplement on veut «se faire plaisir» eh bien on vote écolo. Il ne s'agit pas là d'un vote qui nous engage durablement.
Il est urgent de ne pas tirer de conclusion trop hâtive sur la portée de ces élections sur l'avenir du pays. En effet, des stars d'un jour et des morts provisoires les élections européennes ont fourni par légions. Souvenez vous des Weatcher, des Villiers, des Pasqua, des Simone Weil... à qui on a promis
des lendemains qui chantent, on voit bien ce qu'il en est aujourd'hui. Il en de même pour ceux que l'on a enterré à la suite de graves ratages : Sarkozy, Chirac, le Pen... Pas besoin donc d'être un grand historien pour voir que ces élections n'ont qu'un faible impact sur le paysage politique français. Voter aux élections européennes sert plus à se défouler qu'à exprimer des convictions et un engagement de toujours.
D'autre part comment les écologistes pourraient ils s'affirmer si ils n'ont ni partis, ni programme, ni de leader incontestable, ni organisation (nous parlons des verts), ni électorat stable, ni budget (ça compte aussi), ni d'élus, ni énormément de militants...
Il est évident qu'il n'y a pas d'autre leader possible pour Europe Écologie que Daniel Cohn Bendit (quoi josé bové président?). Mais celui ci ne veut pas concourir à la fonction régalienne de président de la république, semblant ignorer ainsi l'implacable logique présidentiel de la 5em république. Sans leader un parti ne peut espérer un seul instant s'ancrer dans le paysage politique français. En fuyant ses responsabilités ce digne héritier de Mai 68 risque de se heurter à la dureté de la réalité politique française.
Alors bien sur la vie politique française peut réserver des surprises.
Bien sûr le jeux reste très ouvert à gauche du fait de la situation du PS.
Bien sûr l'environnement est un thème porteur.
Bien sûr les têtes d'affiche de l'opposition sont affaiblis du fait des élections européennes.
Bien sûr les écologistes ont toujours été populaire.
Mais l'existence d'un vide dans l'espace politique ne suffira pas certainement pas au succès de l'écologie.
Ce nouveau mouvement politique sera très bientôt dans l'impasse.
Il symbolise à lui tout seul la mort de la politique en France.
Que dire d'un mouvement regroupant une juge et un taulard, un libéral atlantiste et un activiste altermondialiste,
Que dire d'un mouvement rassemblant les amoureux des animaux, un trio de sexagénaire refusant de grandir et un parti réduit à l'état de groupuscule sous respiration artificiel.
Que dire enfin d'un mouvement qui n'a d'autres ambitions que de faire parler de lui l'espace de six mois sans rien bâtir derrière.
Il y a fort à parier pour que cette histoire s'arrête aux régionales.
Premièrement parce que certains partis contestataire pourraient tirer les leçons de leurs erreurs.
Deuxièmement parce que les jeunes cadres verts auront certainement envi de faire carrière et d'être élu dans les conseils régionaux. Ce qui suppose une alliance avec les socialistes, ce dont ne veut pas tout ces associatifs sans qui Europe écologie n'aurait pas existé.
Et enfin troisièmement parce que Daniel Cohn Bendit retournera à Francfort et ses électeurs dans leurs partis respectif.
Pour conclure, je ne crois absolument pas à l'avenir de ce sympathique mouvement.
Je pense que les travers de nos amis écologistes referont très vite surface et que cette pétaudière disparaîtra aussi vite qu'elle est arrivée.
A moins que la politique ne soit vraiment que de la bouilli pour les chats, auquel cas il est urgent de chercher une nouvelle voie.
18:41 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : daniel cohn bendit, eva joly, josé bové, europe, écologe, vrts, politique, éléctions, gauche, france
21.06.2009
Les jours de la théocratie Iranienne sont désormais comptés
La situation en Iran est comme chacun sait explosive. Un président ultra populiste, ultra conservateur, ultra imprévisible soutenu par une classe populaire sensible aux discours islamiste et par un régime d'ayatollah menacé à l'intérieur comme à l'extérieur se voit confronté à des défilés monstres soutenus par une majorité de la population. L'oligarchie Iranienne a choisi de faire réélire Monsieur Ahmadinejad en dépit de la volonté de la majorité du peuple perse. Sur le plan tactique cette manoeuvre est difficilement compréhensible. Le pouvoir avait le choix entre un président sortant, défiant le monde entier, menaçant la paix en Iran et dans le monde , ayant des aspirations contraires à celle du peuple Iranien et un concourant, familier du régime, très populaire, rassurant la jeunesse Iranienne en cultivant une image réformatrice, et plus ouvert au dialogue avec le monde occidentale. Il a choisi de continuer dans le durcissement de sa politique avec un président illégitime et donc de fait, fragile.
La jeunesse Iranienne (60 % de moins de 30 ans dans le pays), les femmes Iraniennes, les classes moyennes Iraniennes furent tous déçus de la révolution islamique. Ils pensaient tous ne pas trouver pire que le chah, tous se sont trompés. Cette population (majoritaire en Iran) était très sensible aux discours et aux mains tendus du nouveau président américain, cette population (en particulier les jeunes) est plus que jamais occidentalisé, cette population aspire comme chacun sait à une libéralisation des moeurs.
Mais ces volontés se heurtent à la dure réalité du régime théocratique d'Iran.
Pour tenter d'exprimer ses demandes, la population s'est alors massivement tourné vers les bureaux de vote en espérant élire un président capable de mettre en oeuvre une certaine ouverture. Cet espoir qu'ils nourrissaient s'est avéré vain.
Le pouvoir aurait été bien inspiré de faire une concession à son peuple en laissant Monsieur Moussavi remporter les élections afin de calmer tout ce petit monde. Le choix qu'a fait le régime est à mes yeux, une erreur historique qu'il lui sera fatale.
Aujourd'hui face à la rue le guide suprême a trois options : céder , attendre que le mouvement s'essouffle ou le réprimer dans le sang. Ces trois options sont dangereuses et risques toutes d'être fatale au régime :
Si le guide suprême cède à la rue , non pas en laissant un candidat gagner mais en cédant officiellement à la pression populaire, alors le régime sera considérablement affaibli et le clan des dures se revotera inéluctablement. Le régime perdra alors des alliés sans pour autant se réconcilier avec son peuple.
Si le guilde suprême laisse le mouvement s'essouffler alors il prend le risque que celui ci au lieu de s'essouffler se durcisse et renverse le régime.
Si le régime réprime les manifestations il y aura inévitablement de violences et des morts, le peuple cessera sûrement toute action mais restera plus qu'amer. Le régime ne s'offrirait ainsi qu'un sursis, ajournant son inévitable chute.
Dans cette situation complexe il est intéressant d'analyser la position de Washington. Au lieu de poursuivre la tradition américaine d'ingérence, le président Obama a adopté une position tempéré face à la gravité de la situation et à ce qui pourrait être pour lui une chance historique, rompant ainsi avec la tradition néo-conservatrice et idéaliste qui est propre à la politique étrangère américaine. Au lieu de donner des leçons à l'Iran l'administration Obama a adopté une posture réaliste. Obama a choisi de ne pas outrer le peuple Iranien en décidant à leur place de leur destin. C'est ce qu'on appelle la réal politique et cela pourrait s'avérer payant.
En conclusion, il y a fort à parier pour qu'un pouvoir très divisé, paranoïaque et extrémiste commettra une erreur historique qui entraînera sa chute. Les grands spécialistes des révolutions constatent que c'est la goutte d'eau qui incite le peuple à se révolter. Il semblerait que ce moment historique dans l'histoire de tout peuple soit arrivé. Le peuple Iranien est désormais face à ses responsabilités, éperons qu'il ne se fasse pas berner comme la fois précédente.
12:31 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : iran, revolution, ahmadinejad, moussavi, ayatollah, manifestations, élections


