26.09.2011
Relativité de la théorie de la relativité
Alors que certains se passionnent pour les changements de couleur politique des sucreurs de fraises qui s'en iront bientôt siéger à la «haute assemblée», j'ai pour ma part noté un événement survenu vendredi qui bien que passé relativement inaperçu est à mes yeux d'une importance considérable. Il s'agit d'une découverte de chercheurs Français du CNRS remettant en cause la théorie de la relativité élaboré comme chacun sait par Alberd Enstein.
Jusqu'à alors la théorie s'appuyant sur la fameuse équation : E =mc², l'énergie est égale à la masse multipliée par la vitesse de la lumière au carré, faisait autorité. Toute la physique moderne s'appuyait sur cette théorie après que celle ci ait succédé à celle de Newton. Si l'équipe de physiciens français ne remettent pas en cause cette équation, ils sont cependant parvenus à démontrer que des particules, appelés «neutrinos superluminiques», pouvaient dans aller plus vite que la vitesse de la lumière, ce qu'excluait Enstein. Si l'écart entre la vitesse de ces petites particules et la vitesse de la lumière est faible, il est néanmoins susceptible de remettre en cause toute la physique cantique sur laquelle était jusqu'alors basée la physique moderne.
Cette découverte va probablement bousculer nos connaissances scientifiques, et remettre en cause ce qu'on croyait être des vérités établies, offrant ainsi à ceux pour qui la science devait éclipser toute autre croyance un sérieux démenti. La science n'est donc pas la raison pure, et ses modèles ne seront jamais que des hypothèses qui si elles peuvent parfois et même souvent correspondre à la réalité , elles ne sont pas la réalité.
Moi qui ait toujours regretté d'avoir un esprit incapable de comprendre ce que Voltaire appelait les épines des mathématiques, j'aurais néanmoins tendance à penser qu'une culture scientifique au moins rudimentaire est indispensable à une compréhension du réel. Cependant, si personne ne peut contester que les sciences comme les mathématiques sont des disciplines fondamentales, elles ne sont ni porteuses de sens, ni même promptes à proposer une explication complète du monde.
Beaucoup vont alors réaliser que ce qu'on tenait pour des vérités scientifiques n'étaient en fait que des modèles qui si ils conviennent dans de nombreux cas permettent de faire progresser nos connaissances ne sont pas le reflet de la réalité. Le scientisme, le rationalisme... et toutes les théories qui suggèrent que la réalité monde se limite à ce que l'on en connait, apparaissent alors pour ce qu'elles sont, des superstitions et des forfaitures.
La sciences ne saurait expliquer à elle seule le réel, la transcendance a donc peut être plus de place qu'on a bien voulu le croire dans notre monde désenchanté. Puisque la science ne saurait expliquer à elle seule le monde , pourquoi ne pas réenvisager qu'il puisse exister ici une force créatrice et bienveillante, transcendant toutes les sciences et disciplines basées sur l'étude de la réalité ?
La république, l'école, les ligues athées, la sacro-sainte loi de 1905.. ont voulu faire disparaître cette foi qui a façonné l'esprit français pendant plus de 1000 ans et fait rayonner la civilisation européenne pour imposer la sienne, celle d'un homme se suffisant à lui même, certain de trouver la vérité dans des tubes à essai et traitant avec mépris ceux qui pouvaient penser que le monde ne se limitait pas à notre seule existence. Dans notre acharnement à vouloir faire passer par pertes et profits les vieilles vertus portées par la religion, nous avons fini par considérer notre monde comme purement immanent et résumé par l'étude scientifique que l'on pouvait faire de lui. Il existe bien heureusement d'autres absolus que la science, c'est pour les avoir oublié ou combattu que notre civilisation se meurt, alors qu'elle tirait d'elles une puissance considérable. Leur redécouverte apparaît comme indispensable à notre survie.
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04.09.2011
Un petit mot pour mes amis
L'actualité me rend de plus en plus hermétique à toute forme d'indignation. Je suis tel le roi mithridate prenant quotidiennement sa menue ration de poison afin de mieux s'en protéger, immunisé par le torrent de merde dont nous abreuvent chaque matin médias dominants et individus qui rattachent à leur contenu chacune de leur prise de parole. A force de scandales, de subversion et d'inepties, la boue du présent a achevé de me mithridatiser à la puanteur et à la vilenie de ce pays déliquescent.
Aussi n'ai je pas été vraiment choqué ni même surpris d'apprendre que le président des jeunes de l'ump, un certain Benjamin Lancar proposait dans les colonnes du magazine homosexuel «tétu» de légaliser ce qui sera bientôt le «mariage» gai. J'ignorais jusqu'à alors que la pratique de la sodomie pouvait être agrée par le consentement d'un curé ou d'un maire et que l'institution séculaire et féconde des uns valait bien les caprices sexuels des autres.
Peut être est il nécessaire de s'arrêter sur ce que sont les jeunes de l'ump que préside notre ami lancar, pour ceux qui l'ignorent encore. Loin de toute abnégation ou dévotion à un idéal, leur militantisme est notoirement opportuniste. Partant du constat que leur qualité humaine, intellectuelle ne leur ouvrirait pas le destin de petit bourgeois dont ils rêvent tous, la plupart d'entre eux se tournent vers la politique espérant y trouver quelques débouchés alimentaires. Incapable de se défaire de l'attrait que suscitent chez eux le pouvoir, l'argent, le statut social.. ils représentent ce qu'il y a peut être de plus médiocre, de plus vil et de plus bas dans la jeunesse de notre pays. Aucune appétence en revanche, pour le savoir, la culture ou même l'action. De part leur soucis de ne pas contrarier leur plan de carrière et leur désintérêt pour les choses de l'esprit ils ne sont pour paraphraser Maurras ni intellectuels ni violents.. Dénués de qualités ou même de personnalités propres, ils s'efforcent de prendre pour modèles les premières merdes à avoir pour eux une apparence de puissance et donc croient ils de réussite, entendez les parlementaires. Croyez bien que si le modèle de base n'est déjà pas brillant son imitation ne peut tourner que dans le burlesque.
Les français regardant leur petit écran de télévision seront alors légitimment écoeurés par ce défilé de flammands roses désarticulés. Que penser de petits cons se trémoussant sur une piste de danse, et contemplant la photo de leurs museaux à côté de celui d'un ministre comme un sésame pour un grand destin politique.
Est il nécessaire de rappeler que tout ce petit monde n'est bien sur habité d'aucune mystique, foi ou conviction faisant la différence entre un engagement susceptible de transcander votre petite personne et la recherche d'une occupation ou d'une carrière. Partant du confortable campus d'HEC pour les moins cons d'entre eux pour faire trembler le pavé parisien le jour de la «gai price», cette jeunesse si bien décrite par Louis Pauwells ne m'inspire désormais plus qu'un profond dégoût. Elle incarne tout le désoeuvrement moral, intellectuel, culturel.. de toute une génération. Sa grande messe annuelle donne un parfait tableau de ce qu'est une jeunesse décadente.
Alors il faut paraît il se garder de toutes formes de généralisations ou d'amalgames. Ma petite expérience politique me permet cependant d'apprécier ce petit assemblage de fielleux, de vaniteux et de dégénéré pour ce qu'il est, la lie de l'humanité. La réalité est sans doute plus nuancée, je puis témoigner qu'existe noyés dans un grand saut de merde quelques éléments relativement sains.
On ne pourra rien faire d'un parti comme l'ump tant que sa racine demeurera à ce point pourri. Masquant derrière l'attribut de «populaire» son indicible vacuité idéologique, la droite française n'existe que par son puissant réseau d'élus, de notables.. et par les concessions timides qu'il fait à un peuple dont l'attente légitime d'une réaction au merdier soixanthuilard se fait de plus en plus vif. Contrairement à d'autres partis conservateurs ou libéraux en Europe, la droite parlementaire française est pour ne pas s'être assez nourrie de réflexions intellectuelles et de travail de fond idéologiquement morte et incapable de comprendre les enjeux futures. Les délcarations infantiles de Benjamïn lancar en témoignent, ce parti n'est plus aujourd'hui qu'une carcasse dont il conviendrait de se défaire au plus vite.
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28.07.2011
Fin d'une lubie
Retour en France où je découvre le bien aimable courrier recommandé que m'adresse le président du mouvement dont j'animais jusqu'alors une petite section . Il m'annonce en des termes bien amicaux qu'en plus d'être un extrémiste j'étais un nuisible qui n'avait point de place dans son mouvement que cet agent de la CIA presque revendiqué disait paré d'une légitimé historique à revendiquer l'héritage gaulliste. Après tout pourquoi pas, il est vrai que pour ce qui est de l'imposture et de la régression intellectuelle, on n'a pas encore touché le fond. Pour être honnête ce morceau de lyrisme n'était pas tout à fait dénué d'intérêts, j'ai pu constater à mon grand étonnement que comme les chats, les porcs étaient capables de cracher.
C'était presque devenu l'affaire Lucien Adrien Dupont-Martin, rivalisant d'hypocrisies pour le petit personnel de la droite local et de paranoïa pour certains dirigeants du mouvement «gaulliste», ce petit monde de charmants freluquets et de dhimmis libéraux a estimé qu'il n'y avait pas d'autres urgences que de m'écarter du petit jeu politique. Cette histoire n'a pas beaucoup plus d'intérêts que ce blogue, elle est à classer aux côtés des substantielles polémiques, indignations calculées, coups de gueule médiatiques et évènements insignifiants qui ponctuent désormais notre quotidien. Elle a pour ma part achevé de me lasser du présent, aigri je fus, aigri je demeurerais..
Je ne sais pas comment aurait agi toute cette faune d'individus détestables lorsque confrontés à par exemple un appel du 18 juin, il serait devenu difficile d'éluder le problème par la prétention à refuser le «manichéisme» ou à vouloir prendre le temps «de comprendre le problème dans toute sa complexité». Nul doutes que de tels gabaris se seraient vite joins au coeur de ceux qui prétendant tenter une approche raisonnée et audacieuse de pénétration du système auraient en fait chercher à pérenniser et fructifier leur confortable place au soleil.
Répondant à des objectifs précis, ma démarche était elle très claire, aider par l'action de la petite bande qui constituait mon mouvement et par ce que je pouvais faire de mieux (rédaction, travail de dossiers...) le représentant local du grand parti de droite et ainsi glaner un poste (dont je en dépende pas financièrement) d'adjoint à la culture pour, après avoir soigneusement toiletté les bibliothèques et lieux de savoir municipaux de toutes immondices gauchistes , faire de ma ville en cas d'alternance un carrefour d'amateurs de reconstitution viking, d'écrivaillons à lunettes rondes et noeuds papillons et d'artistes, intellectuels ou experts ostracisés. Mais considérant que les lacunes et faiblesses du dit représentant bloqueraient son ambition et ainsi toute alternance dans ma ville, j'ai quitté son équipe sans armes ni bagages pour ne pas perdre plus de temps avec des choses qui n'en valaient vraiment pas la peine.
Cette attitude ne m'a évidemment pas été pardonné et le zoro de l'agglomération a exhumé quelques propos et provocations opportunément coupés de leur contexte pour justifier auprès des directions du grand parti et du petit mouvement mon exclusion immédiate. Le grand parti finançant le petit mouvement, les velléités que pouvaient ou pourront avoir certains de mes amis ou comparses à plaider ma cause auront bien peu de chances d'aboutir. Si certains membres du petit mouvement ont eu pour me défendre une attitude très correcte et je crois très sincère d'autres ont pu se révéler tels qu'ils étaient : fourbes détestables et insignifiants.
De la raison d'états commués en raison de partis au formidable exemple que constituerait pour les membres du petit mouvement, l'humiliation d'un enfant de 16 ans, aucun arguments burlesques ne m'a été épargné. Mon péché m'aurait on dit était de porter à son paroxysme la fougue, l'esprit provocateur de nombreux militants du petit mouvement. En admettant ainsi que mes «débordements» en valaient bien d'autres et qu'ils n'étaient pas les seuls responsables de mon tragique sort, mon organisation a avoué me charger de fautes qui pour semblables aux miennes n'étaient pas de mon fait. Je payais donc pour d'autres, les forfaits dont on m'accablait. Entendez bien, puisque mon châtiment a été pour parti motivé par les débordements d'autres militants, l'appartenance à cette organisation réactionnaire devrait donc être réprouvé par sa direction. Reconnaissez que l'argument est pour le moins singulier et témoigne d'une certaine légèreté dans la manière dont ces individus envisagent l'action politique. Pour suivre cette logique, un nouveau statut interdisant aux adhérents du petit mouvement d'y appartenir devrait donc être adopté, statut auquel les adhérents devront se conformer sous peine d'exclusion.
Je ne m'appesantirais pas sur le sort d'une organisation qui se couche et obéit à des individus qu'elle prétend réprouver et combattre au sein du grand parti. Il lui faudra cependant un jour trancher entre ce que je crois être sa sincérité patriotique et son soutien au Vèm état confédéré de l'anti-france. On me promet d'ailleurs que je pourrais y reprendre du service, je m'interdis de toute façon de cracher dessus, ce serait minable et incorrect, la vengeance, l'aigreur, je préfère les laisser à d'autres.
Je ne m'appesantirais pas non plus sur la nature de certains procédés et de certains personnages qui ne pouvant accomplir ce qu'ils croyaient être leur glorieux destin, se servent de cibles faciles comme d'exutoires.
Qu'ils sachent simplement, eux ainsi que tout leurs amis sodomites ou invertis acariâtres qu'en agissant de la sorte ce n'est pas mon honneur qu'ils ont sali mais le leur ou du moins ce qu'il pouvait encore en rester. Certains individus à tord ou à raison demeurent insolubles dans la rigidité de certains cadres et de certains contraintes, il est probable que je sois de ceux là. Je n'ai donc malgré mon émotion et ma rage d'être le couillon de cette histoire, aucun regrets, il y a dans la vie des choses nettement plus intéressantes que la politique.
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