10.12.2009

Les minarets sont leurs baïonnettes

A la noir consternation du petit monde légal, le peuple suisse a fait le choix d'engager la seule lutte qui vaille, conserver sa civilisation, son identité et son droit. Malgré l'opposition, presque unanime, des élites économiques, politiques et médiatiques, le petit peuple helvète a dans un sublime acte de bravoure repoussé d'un trait tout sentiment de renoncement et de résignation face à la défaite de la pensée et à l'agonie de l'histoire.

Lieux communs anti-démocratiques

On assiste depuis quelques semaines au déversement sur la place publique de tout ce que la pensée unique peut comporter de plus abjecte et de plus nauséabond. C'est à coup d'arguments
anti-démocratiques, voir totalitaires, que les braves soldats du politiquement correct nous démontrent que ce vote est une honte, que les suisses devraient revoter, que le fascisme menace de nouveau l'Europe et j'en passe.... Leurs arguments ne sont même pas dirigé contre le sens de ce vote (l'intégration doit se faire contre les différences et les identités minoritaires) mais contre le fait que le peuple suisse ait eu l'insolence de se prononcer sur le sujet. A leurs yeux, tout ce qui émane du peuple est forcément populiste, l'expression d'un vote qui ne correspond pas à leur attente ne peut refléter que de la bêtise, de la xénophobie et de l'incompréhension. Cette élite qui voudrait «éduquer la société», pour reprendre sa funeste expression, ignore tout de la réalité des gens de la plèbe.
Il suffisait de lire ce torchon de «libé»qui est au journal honnête ce que le supplice de la baignoire est à la cure thermale, pour voir à quel point cette petite élite parisienne n'a plus rien à voir avec la France réel. Le vote de la honte titraient ils, comme si un peuple devait avoir honte d'exprimer ses craintes et ses ressentiments à travers un vote.
Et il en va de même pour le débat sur l'identité national qui partout déchaîne les passions car voilà trop longtemps que la parole était enchaîné en France, et alors que enfin elle se déchaîne, les mêmes
champions de la démocratie et de la liberté d'expression dénoncent avec une grave légèreté et une tragique ignorance, un glissement fascisant.
Il faut leur rappeler que la démocratie est le fait de l'émanation populaire. La démocratie c'est avant tout un peuple qui décide du devenir de sa cité ou de sa nation. Et lorsque le bon peuple justement, estime que sa nation est menacé, eh bien il le dit, avec toute la force et toute la passion qu'il entend donner à son geste. Il n'y a pas de démocratie possible sans peuple et il n'y pas de peuple possible sans nation.
Je ne veux pas verser dans la populisme ou dans le déchaînement passionnel, mais il faudra bien à un moment ou à un autre, que ces clowns partent partent pour de bon et laissent la place à une élite plus pertinente et plus empreinte de réalité.


Soumettre l'islam à la France

L'islam est par essence une religion conquérante et guerrière. Il met le spirituel au dessus du temporel et ne distingue pas ces deux entités. Il est totalement incompatible avec notre civilisation.
Une importante minorité de musulmans, et en particulier les jeunes, sont habités par l'idée de vengeance et de suprématie. Certains, faibles en esprit et manipulés par des imams radicaux vivent dans le mythe d'appartenir à la race des seigneurs dont l'objectif ultime serait de s'emparer du monde pour y imposer un nouvel ordre qui serait alors religieux.
L'islam est fondamentalement une religion de suprématie et de conquête, le prophète mahomet ne prêchait il pas la guerre sainte et l'expansion ? Ainsi un bon musulman mettra toujours son appartenance à sa communauté spirituel au dessus de son appartenance à la communauté national.
L'islam tel qu'il se présente à nous aujourd'hui est incompatible avec l'ordre républicain. Partout où l'islam devient majoritaire, il s'impose comme norme et comme loi et toute la vie quotidienne en est bouleversé. Partout où la minorité musulmane devient majorité, les français «de souche» fuient pour s'installer dans des communes rurales et y votent front national, permettant ainsi aux biens pensants de répéter en coeur que le front national faisait le plein de ses voix dans les campagnes bien blanches et bien tranquilles.
Je pense l'avoir assez démontré, l'islam tel qu'il est aujourd'hui n'est pas adapté au monde occidentale et à la France, c'est d'ailleurs une des causes de l'échec de la présence Française en Afrique de Nord.
L'islam est incompatible avec notre tradition national d'assimilation
et d'égalité. C'était la force et la grandeur de la France de parvenir par la seul force des choses à assimiler les innombrables immigrés qui du statut de métèque pestiféré passaient très vite au statut de citoyens Français à part entière, embrassant à la fois notre belle langue latine et notre héritage millénaire.
J'ai encore la naïveté de penser que au contact de la France, l'islam peut changer et peut devenir une religion capable de se fondre dans la république comme ce fut le cas pour toutes les autres religions et communautés auto proclamés. Je dis «naïveté», car jusqu'à présent, les faits me donnent tord, et je sais qu'ils le continueront jusqu'à temps que le modèle d'assimilation n'aura pas été rendu de nouveau effectif.
Imposer à l'islam, la culture et la tradition européenne, c'est tout le sens de la votation suisse.


Éviter le choc des civilisations

Malgré tout, on ne peut que constater que la politique dogmatique, d'inspiration évangélistes, des USA n'a pas franchement améliorer la situation. La vision simpliste et manichéenne du monde peut obéir à une logique mais ne peut suffire à une politique étrangère.
L'approche que les pays occidentaux à l'égard de l'islam ne peut être que réaliste, elle ne doit pas faire abstraction des réalités, qui ne sont pas et ne seront pas les notre. Ce fut par exemple une terrible faute de jugement que de croire que la démocratie pouvait s'exporter à l'envie dans des pays reposant sur des lois communautaires ou tribales comme l'Irak ou l'Afghanistan.
La démocratie ne s'exporte pas, c'est un état de fait.
Une politique étrangère ne tenant en compte ni la complexité du monde, ni la tragique fatalité de certains pays serait voué à l'échec conduirait immanquablement à ce que Samuel Huttington appelait «le choc des civilisations»,
Ce choc des civilisations serait néfaste aux intérêts de la France, car un choc des civilisations signifierait un monde régi de nouveau par des blocs, qui seraient rassemblés autour de valeurs politiques, cultuels, religieuses... Dans ce monde de blocs la France serait forcé de s'aligner sur les USA, nous n'aurions pas de possibilité de faire autrement car aucune personnalité politique n'a la carrure pour, tel un général de Gaulle, nous démarquer brutalement de l'Otan dans lequel le président Sarkozy a cru intelligent de nous réintégrer. Un choc des civilisations serait une catastrophe pour les intérêts français, nous avons, en matière de politique étrangère a beaucoup plus à gagner en se démarquant de la politique unilatérale des États Unis.
Cette concrétisation du choc des civilisations dans la politique étrangère américaine et occidentale nous mène tout droit dans le mur et il est temps d'adopter une approche plus pragmatique qui ne peut être que d'inspiration Française.

29.11.2009

L'impossible dépassant des états

Tout aura pourtant été mis en oeuvre. D'une propagande presque Stalinienne proclamant la France passée au cynisme implacable de l'économie de marché, de l'assujettissement au «nouvel ordre européen» au perpétuel dénigrement de soi, tout ce que la bien pensance avait de force vive et de matière théorique a été mis à contribution, sans jamais obtenir de réels succès.

Car même si la France est aujourd'hui provisoirement endormie, elle a tenu bon. Le peuple Français reste viscéralement attaché à sa civilisation et à ses valeurs millénaires. Le peuple Français reste attaché aux figures historiques qui ont fait la France et inlassablement lutté contre le renoncement.

L'anti-france, le parti de l'étranger, le pays légal, l'oligarchie mondialiste, tous ont subi un échec retentissent dont l'apothéose fut biens sur le 29 mai 2005, quand dans un mythique acte de résistance comparable a l'appel du 18 juin ou à la levée du siège d'Orléans, le peuple de France clama haut et fort que l'histoire devait continuer et la mythologie perdurer.

Mais le parti de l'étranger n'a pas pour autant rendu les armes et son obstination à faire de la France une clocharde a finalement abouti au funeste traité de Lisbonne. Traité certes désastreux pour la liberté du pays et l'Europe mais qui n'a en rien changé la profondeur et la nature des choses, l'Europe restant ce qu'elle est un ectoplasme théorique et irrationnel et la France une entité métaphysique qui n'a guère cessé d'expliquer le monde.

Le cadre national reste heureusement indépassable, trois exemples dans l'actualité illustrent à merveille cette réalité.

L'échec annoncé du sommet de Copenhague

Le très contesté réchauffement climatique est censé mettre un therme à l'aventure humaine. On nous assène qu'il nous appartient désormais de «sauver la planète». En science, je suis un parfait inculte, je ne remettrais donc pas en cause cette idée communément admise. Il est cependant frappant de voir que malgré la prétendue importance des enjeux, il est impossible de parvenir à un quelconque accord. Il est impossible de parvenir à un accord car nul volonté ne peut habiter ce genre d'initiative. Elles sont irrationnels car détachés de la réalité de l'histoire. Je prends le paris, ici, que aucun compromis sérieux ne sera trouvé à l'issu de ce sommet. La paix mondial ne peut reposer que sur des nations libres et souveraines défendant leurs intérêts et celles de leur concitoyen, ce sommet ne tient pas compte de cette réalité en se parant de bons sentiments dérisoires sera un échec retentissent et sans doute lourd de conséquence.

L'impossible régulation financière internationale

On nous avait annoncé il n'y a même pas un an, au sommet de Londres, «G20», la fin du laissez faire, un historique changement de cap et l'arrivée d'une tant attendue régulation financière internationale. Le monde était sauvé nous disait on car il allait marcher comme un seul homme et se tenir écarté du nationalisme, du protectionnisme et de tant d'ignominie qui rappelait l'horreur de la guerre. Le brillant économiste Jacques Attali allait même jusqu'à rêver de l'avènement imminent d'un «gouvernement mondial».

Festival d'ineptie, de contre vérité et de fantasmes inavoués, ce sommet fut tout un spectacle. De grâce tout cela était et demeure faux. Aucune régulation n'a été mis en place, les politiques de relances ont été au mieux inefficaces, au pire et sens au doute au plus probable, dangereuses et lourdes de conséquences. Rien de sérieux n'a été fait pour la simple et bonne raison que dés le départ le raisonnement était faux. La mondialisation néo-libéral était la première responsable de cette crise et on a choisi de «renforcer la coopération internationale» plutôt que de revenir aux frontières et aux états. Aucune volonté ne peut prendre vie dans ce genre d'initiative condamné à demeurer exclusivement utopique et évanescente.

Les choux de Bruxelles

Le spectacle fut navrant, il y a quelques semaines, une bande de dirigeants qui ne dirigent plus rien, de responsables d'avantages irresponsables se sont réunis pour nommer deux inconnus, dépourvus de charismes et inaptes à incarner quoi que soit. Le premier, dirigeant d'un pays qui n'en est pas un, nommé à la tête d'une union qui n'en est pas une et la deuxième citoyenne du pays le plus soumis au grand large en Europe, censé incarner la voix d'une Europe forte et indépendante. C'est là le bout de la logique européenne, berner les peuples avec des velléités d'impédance et destin commun pour mieux les vendre au grand large. Si aucune personnalité n'a réussi à emmarger c'est bien parce que l'Europe reste une vue de l'esprit que personne ne peut incarner et qu'aucune inspiration ne peut habiter. Plutôt que d'en espérer quoi que soit, nous serions bien inspirés de revenir à nos fondamentaux, ceux qui dictent à la France d'être indépendante et de conserver sa capacité à être une des premières, si ce n'est la première, puissance mondial. La France ne peut être la France sans grandeur disait un certain général, prophétie devenue aujourd'hui réalité, la France n'est plus la France, elle ne pourra le redevenir sans le pouvoir du miracle et la force du glaive.

22.11.2009

Identité national 3/3 : Ne laissons pas mourir la France

 Il aura suffit de quelques jours pour que le grand débat sur l'identité national échappe au gouvernement, preuve si il n'en est du bien fondé de cette initiative calculé et de l'intérêt nous, heureux plébéiens portons à ces questions. Car cela faisait longtemps que nos maîtres censeurs feignaient de ne pas entendre les cris sourds du pays dont le viol incessant empêchait toute espoir et toute ambition collective.

Non content de retirer à ce gouvernement le monopole du thème de la nation, le bon peuple de France et de Navarre offrit un sérieux revers aux perroquets de la nauséabonde doxa qui avaient pris l'habitude de siffler la fin la des grandes nations et annonçant chaque jour que dieu fait l'avènement d'un très théorique gouvernement mondial, européen ou supranational que nul autre volonté que celle d'argent ne pourra jamais habiter. J'ai longuement traité l'aspect théorique et historique de la chose, j'aimerais aujourd'hui clore mon humble contribution que je posterais sur le site du ministre par de la politique plus réelle et plus concrète.

Pour sauver la patrie, retrouvons l'autorité

Si comme le disait le général, «La France vient du fond des âges», il appartient aujourd'hui au peuple Français de se montrer digne de cet héritage millénaire, aujourd'hui malade.

Notre grandeur fut d'avoir défendu depuis le début notre terre jusqu'à y laisser notre sang et tout ce que nous avions de beau et cher. Cette France qui vient du fond des ages est aujourd'hui hélas habité par des gens auxquels il manque tout, de l'audace à la fierté, de l'espoir au courage et la lucidité à l'honneur. Nous avons perdu la fierté d'être français, l'audace de le proclamer et l'espoir que cela nous procurait. Nous sommes tous soumis à ces travers qui sont des syndromes de notre époque. J'ai beaucoup parlé de la crise identitaire et des problèmes liés à l'immigration, je ne m'y attarderais pas davantage aujourd'hui car aux problèmes d'identités il faut ajouter ceux d'autorités.

Sur tout les plans l'autorité nous fait désormais défaut. Sur le plain politique, économique, social et même dans la sphère privé. sur le plan économique, aucune politique industriel, économique, budgétaire ne relève désormais de décisions nationales. Ces compétences sont soit détenus par des gnomes pommés entre la Flandre et la Wallonnie, soit par le grand capital qui use et abuse du chantage et du «dumping», soit par des banques centrales folles qui obéissent à des dogmes destructeurs et dont on devrait pendre tout les dirigeants haut et court sans que cela ne dérange personne. Dans la sphère publique, le politique a aussi perdu toute autorité et tout sérieux. Il suffit que quelques branleurs descendent dans la rue et réclament le retrais d'un projet de loi pour que nos braves ministres renoncent à une réforme qu'ils jugeaient la veille indispensables. Dans la sphère privé, tout les piliers d'autorités sur lesquels reposaient les institutions sociales et les moeurs traditionnelles sont réduis à néant, le journaliste Eric Zemmour, dans son livre «le premier sex», l'a très bien dit, l'autorité du père, la famille.. n'existent plus et c'est tout le quotidien qui en est bouleversé. La force, la virilité et donc l'autorité du pouvoir politique qui appartient par nature aux hommes est réduit à néant. Je n'ais pas tellement eu le temps d'écrire cette semaine, j'écris cet article relativement tard, j'ai donc bien du mal à creuser le sujet, je vous recommande juste la lecteur de cet excellent livre.

Notre pays est confronté à deux crises qui sont dépendantes l'une de l'autre, une crise d'identité et une crise d'autorité. Elles mériteraient toutes deux des pages et des pages car tout les problèmes majeurs que nous traversons sont liés à ces problèmes majeurs. Pour restaurer la fierté d'être français, mais il n'y aura pas de restauration national possible sans autorité et il n'y aura pas d'autorité sans un charismatique Bonaparte ou un talentueux Charles De Gaulle pour taper du point sur la table et pour rendre la souveraineté aux entités légitimes, c'est à dire aux nations. Aucune espérance, aucun avenir ne nous sera permis sans un nouvel homme providentiel.

 La rhétorique d''Henri Guaino ne laissera personne dupe

Nous avons assisté il y a quelque semaines à un excellent discours du président de la république consacré à l'identité national. Discours probablement écris par l'incroyable Henri Guaino et prononcé par un président qui n'a pas perdu en charisme. Discours rempli de référence historiques et fruit d'une rhétorique dans laquelle je me reconnaissais évidement. Mais l'imposture Sarkozyste ne m'a jamais laissé dupe et je sais que de toute façon quelque soit la qualité des discours et la beauté du langage Sarkozy ne changera pas, il reste pour moi le promoteur du funeste traité de Lisbonne établissant la suzernaieté européenne, il reste un féroce néo-conservateur, il demeure un être abject, inculte et presque illettré mais il est aussi il faut le dire un leur. Pendant qu'il s'agite sur toute les chaînes de télévision et les radios il asphyxie le débat publique et prive la plèbe d'un temps de réflexion et de calme qui lui permettrait de s'interroger sur la réalité de la situation du pays et sur l'entendu du merdier dans lequel nous sommes plongés. Nous sommes tous dans ce cas, même avec la meilleur volonté du monde, nous ne pouvons pas digérer le torrent d'informations et d'annonces qui se déversent chaque jours et comme il n'y a pas d'opposition, de nombreuses choses se font sans que personne ne  puisse crier au loup. Puisque pour une foie la parole nous est donné, mobilisons nous, relayons la bonne pensée, la vraie pensée national, gaulliste et républicaine sur les blog, les forums.. et faisons leur comprendre que jamais le peuple français n'acceptera le sabordage.

 

Je clos ma série d'articles sur l'identité nationale, je reparlerais biens sur de sujets comme la crise identitaire, le déficit d'autorité, l'impuissance publique ou tout simplement la France. Mon prochain article sera «Quelle opposition face à Sarkozy ?».